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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 17:53

Pour ceux qui n'auraient pas lu le début, ce billet est la suite de la loose du jour

Arrivée bon an mal an au boulot humide, les bras chargée et avec une visibilité limitée, je me dis que c'est bon là, j'ai gagné. Je suis bonne pour un peu de vaisselle, mais je vais manger mon pique-nique au boulot... ou pas.

11h et quelques. Assise à mon bureau, je ne sais pas pourquoi mais je vois que mon pantalon n'a pas l'air normal. Je regarde un peu mieux, et je me rends compte que mon pantalon est... troué. Et pas un petit trou, nooon. Bien 6 cm de large le trou. Et pas sur le genou, nooooon. Je ne tombe pas moi. Par contre il se trouve qu'en marchant, la presque finesse de mes jambes fait qu'elles infligent un "léger" frottement au dit pantalon, au niveau des cuisses. Très raffiné le trou au niveau des cuisses.

Et bien sûr aimant la symétrie, le trou en question n'est pas venu seul. Il a un copain, de la même taille, de l'autre côté. Je tente bien de me dire que ça ne se verra pas, mais bon une rapide simulation de marche, de flexions et de fentes tue dans l'oeuf toute tentative d'auto-persuasion. Si. Ca se voit. C'est super laid d'ailleurs.Je pourrais me terrer dans mon bureau en attendant le soir et rentrer discrètement ? Nooooon. Ce serait trop simple voyons. J'ai cours l'après-midi. Et avec un truc comme ça je peux me décrédibiliser(*) pour quelques années, pour peu qu'un téléphone portable immortalise la scène.

Une chose pour cacher ? Mon T-shirt est trop court, et garder un manteau en cours ferait trop louche. Non, il va falloir que je change de pantalon. Seulement je ne veux pas renoncer aussi facilement à mon déjeuner sur place. J'entreprends donc de visiter les bureaux de mes voisins qui me regardent d'un oeil très surpris et me disent que non, ils n'ont pas de pantalon supplémentaire à me prêter(**). Ben oui quoi, je pique les pantalons de mon mari sans même m'en rendre compte, je ne suis plus à cela près, si ?

Au bout de quelques tentatives et avant de complètement ruiner ma réputation dans tout le bâtiment, je finis par renoncer. Non je ne mangerai pas, encore une fois, mon pique-nique au boulot. Tout juste ai-je le temps de le commencer dans le tram avant, à la surprise de mes beaux-parents en plein repas, de rentrer à la maison, me changer, manger ma boîte et repartir.

Damned. Encore raté !

Allez, puisque c'est vous, bien sûr que j'ai pris une photo du pantalon. Je l'ai enlevé avant, il ne faut pas rigoler, il y a des limites à l'autoflagellation. Mais le voilà :

Le jour de la loose

(*) si tant est que ça ne soit déjà fait ;o)

(**) et pour le coup celle-là de question on ne la leur avait jamais posée.

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Published by Blabala - dans Petits échecs
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commentaires

peg 15/10/2013 12:32

rassure toi j'ai vécu un peu le même scenario, à la pharma, la couture du pantalon qui craque en plein au niveau des fesses .....trop top pour servir les clients ! et moi je suis à 1h de la maison en rer....coup de bol un magasin de retoucherie à coté de la pharma ! un tour en cabine , action de la couturière et ni vu ni connu un pantalon comme neuf ....ouf ! je comprends ton stress !!! mais c'est sympa quand on y repense après ......bisous

Blabala 16/10/2013 07:20

En fait j'ai eu du bol : debout et à l'arrêt on ne voyait rien. Merci la retoucherie...

Géraldine 15/10/2013 09:54

mais comment ??? comment tu as pu enfiler ça et ne pas te rendre compte avant !!!
ecoute tu devrais fouetter la bonne ! ranger des pantalons dans un pareil état c'est une faute professionnelle ;)

Blabala 16/10/2013 07:19

La bonne... j'aurais du y penser.Mais bon c'est son troisièle biukot à la bonne, après son boulot de jour et s'occuper de ses enfants. Je lui accorde un peu d'indulgence...

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