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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 14:40

La mère à la ramasse est très tecnhnologique. La preuve ? Très inocemment elle demande à son mari : 

"Qu'est-ce qui bippe là ?"

Ce à quoi il répond, avec un sourire : "C'est un oiseau qui chante dehors !"

 

Toujours dans la catégorie technologie : elle essaie pendant looongtemps, au téléphone(*) en plus, de sortir sa clef de la serrure. Elle bataille, tiraille, prévoit d'aller demander de l'aide aux services techniques et se rend compte... qu'il faut la tourner d'un quart de tour, c'est verticalement que cette &#@%$ de clef sort(**).

 

Une mère à la ramasse fait des fois la vaisselle. L'un des messieurs qui font les travaux lui dit bonjour, s'arrête derrière elle. Elle se retourne, ne comprend pas ce qu'il veut. L'évier ? Une chose posée à côté d'elle ? Elle le regarde d'un air désespéré puis remarque qu'il... lui tend la main. Il voulait juste la lui serrer :o/

 

Une mère à la ramasse ne s'occupe pas de ses enfants le mercredi. Nooon, elle risquerait de les perdre. Elle les emmène au centre de loisir... sauf que c'est une journée de récupération et qu'il y a école ce mercredi. Du coup elle fait se taper un bon sprint à ses deux filles jusqu'à l'école, et termine par un coup de porte dans la tête de Crème (paaaardon ma chérie).

 

Une mère à la ramasse enfile sa chemise de nuit, puis se rend compte qu'elle est trop courte. Et d'ailleurs les manches sont trop longues... et d'ailleurs c'est le haut de pyjama de Lux !

 

Une mère à la ramasse a des clefs, trop de clefs. Mais elle finit toujours par les perdre. Elle les cherche, les recherche, y passe un temps fou(***) et fini par les retrouver... négligemment glissés dans un livre en guise de marque page. Non mais c'était bien évident !

 

Une mère à la ramasse aime bien les blogs, alors elle s'abonne à un blog. Oui sauf que c'est... le sien !

 

Une mère à la ramasse publie des billets sur son blog... sauf que ce n'était pas prévu, et qu'elle s'en rend compte seulement le lendemain. Heureusement qu'il n'y avait rien de confidentiel dans ce brouillon !

 

 

(*) ça c'était quand le micro de son téléphone fonctionnait encore

(**) oui mais au moins elle n'a pas cassé la serrure, elle !

(***) très étonnant vu l'état de rangement impeccable de son bureau... ou pas.

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 21:39

Pour les incultes, le titre est emprunté à Cécile Sorel, comtesse de Segur(*).

Cette année, parmi les nombreux cours que je donne pour la première fois et qui me font zapper le repas avec les collègues et me coucher à pas d'heure, il y en a un qui a commencé la semaine dernière. Comme les autres ont commencé avant, je n'avais pas spécialement de temps pour celui-là. Du coup la première semaine j'y suis allée honteuse, avec des transparents à projeter presque prêts, mais pas tout à fait. Bien sûr j'ai récupéré des vieux cours, bien sûr depuis j'avais changé de façon de faire des figures, bien sûr ce n'était pas compatible, bien sûr je devais tout changer, bien sûr je n'ai pas eu complètement le temps. Je suis donc arrivée sans avoir mis les supports en ligne et en ayant failli réussir à les imprimer. Belle première impression(**), d'autant plus que le collègue qui a fait la première moitié du cours avait des transparents nickel ET disponibles en ligne. S'en est suivi un numéro de jonglage entre un vieux cours avec pas le bon contenu mais les bonnes figures et un nouveau cours avec le bon texte mais des figures qui manquent. La classe.

Pour la deuxième semaine je me devais donc d'essayer de faire mieux. J'ai donc corrigé, travaillé, terminé le cours de la semaine dernière et fini de préparer la séance du jour avec plus d'une demie-heure d'avance, et même en mangeant avec mes collègues(***). J'aurais dû me méfier.

Je pars donc de mon bureau avec 5 royales minutes d'avance, j'ai tout mon matériel, je suis prête, tout est en ligne. Seulement pour aller de mon bureau à la salle il y a des escaliers.

  • Deux étages dans mon bâtiment : Check
  • Un étage à la sortie du bâtiment : Check
  • Un étage pour descendre le long de la colline et arriver devant chez les matheux : Check
  • Un autre étage le long de la coll…..

Et là, c'est le drame… un pied qui bute dans une marche, le corps qui continue à avancer, sans les pieds. Pourtant je ne faisais rien : pas de téléphone, je regardais où j'allais, rien de mal. Seulement la conscience tranquille ça n'aide pas à voler. Je suis donc partie la tête la première et j'ai réussi in extremis à me rattraper à la rambarde ce qui m'a permis de ne pas rouler bouler jusqu'en bas. J'ai donc juste cogné le menton sur la rambarde en métal, râpé mon pouce, un peu tordu ma cheville et bien râpé un de mes genoux.

Oui ça fait mal, mais ça n'empêche que j'ai cours. Je me traîne donc dans la fin des escaliers, cramponnée à la rambarde. Je limace sur le plat, grimace dans la montée et arrive dans la salle. Là tout va bien, sauf que j'ai tout de même besoin qu'on soigne mon genou si je ne veux pas ensanglanter mon dernier pantalon(*v). Je choisis donc l'appel à un ami(v). Seulement mon téléphone est très performant, il donne l'heure, surfe sur le net, fait boussole, console de jeux, appareil photo… mais son micro est en panne. Et là pour le coup j'aimerais bien parler à Lux. Je quémande donc un portable à un de mes étudiants pour expliquer mon malheur à Lux que je charge de me trouver de quoi désinfecter et emballer mon genou. Il finit par arriver avec une trousse de premiers secours et je pare au plus pressé. Trois heures studieuses plus tard(v*), je dis au revoir aux étudiants, en me demandant ce que je vais encore inventer la semaine prochaine.

Entre nous si je peux juste être ridicule sans avoir mal, j'achète.

(*) évidemment que je suis allée regarder sur Wikipedia et que je ne savais pas de qui était cette citation. Vous me prenez pour qui ? Une fille cultivée ? Mouarf !

(**) heureusement ce sont des grands, pour certains ils me connaissent depuis deux ans, je suis donc déjà grillée. Plus grand chose à perdre.

(***) mais en les plantant avant le dessert, il ne faut pas abuser !

(*v) d'ailleurs je suis désolée, il n'a même pas craqué, vous êtes sans doute déçus, je vous ai habitués à mieux

(v) les étudiants me demandent si je ne préfère pas le 50/50. Aucune pitié.

(v*) et un changement de salle, parce que le logiciel dont nous avions besoin ne fonctionnait pas dans la première. Un tour de limace dans l'escalier gratuit du coup ! Youhouhouille ! :o(

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 00:03

Une petite ballade en famille en centre ville, qui se termine comme souvent à la Pépinière. Seulement ce jour-là à la Pep' il y a une fête foraine. Les filles veulent y aller, on veut rentrer bientôt, alors le compromis est trouvé : une activité chacune et on rentre.

Crème choisit le trampoline, Bulle l'attraction pleine de tapis roulants et de trucs divers et variés qui t'empêchent d'avancer correctement. Cette fois je ne suis pas enceinte, je n'ai pas de bébé accroché sur mon dos, je dis donc à Lux que ce coup-ci c'est moi qui y vais(*). Ca commence gentiment : deux pieds qui n'avancent pas à la même vitesse, un plateau tournant où Bulle fait un tour gratuit car elle ne chope pas la sortie du premier coup, un parcours au-dessus de l'eau où elle ne tombe même pas, bref, la classe.

Et là ça se corse : l'escalier foudingue : le pied gauche monte pendant que le pied droit descend, les marches sont trop hautes, bref ma Bulle hésite. Du coup je la tiens, l'aide à monter, puis me lance dans le machin. Et autant toute seule en ne pensant qu'à ça c'est assez facile de se synchroniser. Mais avec une Bulle sur le point de tomber, je ne fais plus gaffe à mes pieds. Je monte un pied sur une nouvelle marche mais sans transférer mon poids dessus. Erreur. Ce pied se met à monter, je cramponne ma Bulle… et me retrouve à faire une fente un peu trop accentuée à mon goût. Du coup non seulement j'ai l'air nouille mais je subis l'affront ultime : le forain en charge de cette attraction arrête l'escalier. La honte. Nous finissons le parcours presque sans encombres, Bulle manque juste d'un cheveu de trébucher et de partir la tête la première dans un des toboggans, mais au final on s'en sort bien.

Je sors confiante, l'air de rien, mais c'est sans compter sur Lux. Le rat pourri(**) qu'il est n'est pas parti directement pour le trampoline, nooooon. Il est bien discrètement resté devant notre attraction histoire de me voir me ridiculiser dans l'escalier, et de ne pas manquer me le faire remarquer quand je le rejoins. Il me dit donc qu'il m'a vue galérer dans le fameux escalier. Je lui réponds qu'heureusement, il n'a pas tout vu, et du coup le reste des visiteurs de la fête foraine non plus.

En fait, suite à une mésaventure que je vous ai déjà racontée, je suis en pénurie de pantalons. Du coup j'ai deux jeans. Un qui va bien et dans lequel je rentre presque sans effort une fois lavé, et l'autre qui mériterait un remplaçant, qui est fort usé par endroits(***). Et devinez lequel je portais ce soir-là ? Vous avez trouvé ? Le jean "dentelle"! Du coup il a moyennement apprécié l'épisode de l'escalier, et s'est déchiré sur une bonne quinzaine de centimètres, à l'arrière de la cuisse, juste en dessous des fesses. Du coup j'ai, en gardant l'air souriant et détaché, fini le parcours en tirant sur mon manteau, et descendu les toboggans sur une fesse pour ne pas me brûler la peau contre le bois.

J'ai la classe ou non ?

(*) mais je pique quand même ses sous pour payer la place ;o)

(**) expression déposée. Contrairement aux apparences c'est un terme critique mais affectueux.

(***) non je ne suis ni trop fauchée ni trop radine pour me racheter un jean, c'est juste que juste quand j'ai trouvé un modèle de jean qui m'allait, le fabricant a arrêté de le produire. Qui a dit poissarde ?

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 21:41

Cela faisait longtemps, mais voici le retour de la revanche des concours de dessin. Le thème du jour est : "les princesses". Pour ce faire Bulle et Crème (oui Plume attend un peu pour se joindre à l'équipe) ont uni leurs forces et se sont partagé le travail.

Voici donc 8 princesses à reconnaître. Les règles, établies par Bulle, sont les suivantes : pour chaque princesse vous pouvez gagner deux points : un si vous devinez qui l'a dessinée, et un si vous devinez quelle princesse est dessinée. Le gagnant peut choisir un des dessins.

Princesse 1

Princesse 1

Princesse 2

Princesse 2

Princesse 3

Princesse 3

Princesse 4

Princesse 4

Princesse 5

Princesse 5

Princesse 6

Princesse 6

Princesse 7

Princesse 7

Princesse 8

Princesse 8

Et si vous avez une nouvelle idée de thème pour un prochain concours de dessin, n'hésitez pas. Les filles ont été ravies de dessiner pour vous.

Allez, pour finir et pour départager les éventuels ex-aequos, voici une première princesse, dessinée par Crème il y a quelque temps et qui m'a donné l'idée de ce concours. La reconnaître sera nettement plus difficile, et du coup je vous donne un indice : c'est la même qu'une des 8 ci-dessus.

Princesse 9

Princesse 9

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Published by Blabala - dans Bulle Crème Concours
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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 21:42

Oui bon je sais, je n'ai pas beaucoup écrit ces derniers temps, et pourtant nous avions un peu plus de temps, vu que les filles sont allées passer une semaine en centre de vacances avec mes parents et leurs cousins. Une semaine à se lever 20 mn plus tard que d'habitude, à trouver le temps de monter un bout de meuble en kit avant le petit déjeuner tout en arrivant au boulot plus tôt que d'habitude.


Après donc une semaine où nous sommes allés au restau, où j'ai traîné parfois jusque presque 19h au boulot, bref, une semaine de couple sans enfants, nous sommes allés récupérer les filles.


Tornade (autrement connue comme ma maman) m'avait prévenue : ma Plume en une semaine s'était transformée en coccinelle. On aurait pu croire à une varicelle, si seulement tous les enfants de moins de 4 ans n'avaient pas été victimes, le même jour, de cette éruption massive. En fait le centre avait subi, du fait des températures étonnamment hautes pour la saison, d'une attaque en règle de moustiques(*). Pauvre puce. Bon le point positif c'est que ça n'avait pas l'air de la démanger. Ce n'étaient que des moustiques d'automne, moins joueurs que les moustiques d'été.


Après une nuit sur place vient le moment de faire les bagages. Nous rentrons du petit déjeuner, je pose Isaline dans le couloir avec ses grandes soeurs qui l'appellent et qui se battent pour son attention, et je me mets aux bagages. Oui sauf que les soeurs se sont lassées et sont parties ailleurs, et que la coccinelle s'est retrouvée toute seule je ne sais comment. Nous étions 10, chacun pensant qu'elle était avec un des autres. Le fait est que quand, quelques minutes plus tard, je me suis demandé où elle était, personne n'avait la réponse.


Et là branle bas de combat. Je cours d'une chambre à l'autre, pas de Plume. Personne ne sait où elle est. Lux décide de partir à sa recherche dans le reste du centre. Ben oui quoi, une fille qui ne marche pas encore vraiment, elle est sûrement allée découvrir le reste du monde. Lux descend donc les escaliers quatre à quatre, et en arrivant à l'accueil il croise une dame qui lui demande : ``Vous ne chercheriez pas un bébé par hasard ?''. Steve se décompose un peu et répond que si, et la dame lui indique que justement ça tombe bien, elle vient d'en déposer un à l'accueil !


Quelques câlins plus tard, j'apprends que notre demoiselle Plume, adoratrice des escaliers et des échelles devant l'éternel, avait entrepris de descendre tout ce qu'elle pouvait. Deux étages et demi plus bas, en route pour le sous-sol, la dame avait croisé la demoiselle toute seule et, devant son refus de divulguer son identité ou le numéro de sa chambre, l'avait ramenée à l'accueil.


Bon eh bien on s'en sort plutôt bien sur ce coup là. Pas stressé trop longtemps, et récupérée sans aucun mal. Mais tout de même. Sans personne qu'elle connaissait, au milieu d'on ne sait où, la demoiselle, consciencieusement, descendait ses escaliers(**) sans se poser de questions. Elle a limite dû se dire que la dame abusait, elle aurait tout de même pu la laisser finir son étage !


Une petute morale ?


``Aux âmes bien nées, la fugue n'attend point le nombre des années''

(*) en revenant j'ai dit à une amie qu'elle avait 20 piqûres rien que sur le visage. J'ai un peu exagéré quand même. Après comptage elle en avait... 19. Et je ne compte pas les mains.


(**) sur le ventre, les pieds les premiers, top sécurité

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Published by Blabala - dans Plume
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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 17:32

Bon même en étant une maman gaga de ma fille, je dois le reconnaître, ses paroles sont limitées. Je n'inaugurerai donc pas les articles "Parole de Plume" aujourd'hui. Cependant, son absence de vocabulaire ne nous empêche pas de communiquer. En voici un exemple.

Jeu de construction en bois. Enfin pour la construction la demoiselle a encore quelques progrès à faire. Je construis, je maintiens la tour pendant qu'elle tente avec toute la délicatesse de ses 14 mois de mettre une nouvelle pièce dessus, elle dégomme 5 fois la tour sans même s'en rendre compte, d'un coup de pied/genou/coude/ventre.

Puis vient la phase officielle de démolition. Je lâche la tour et dis à Plume qu'elle peut la faire tomber(*). Je mime, fais mine de renverser la construction, mais rien n'y fait. Elle me sourit tout gentiment mais d'un air de celle qui n'a rien compris à l'histoire. Je tente donc un langage un peu moins raffiné et lui dis "badaboum !" Et là, son regard s'éclaire. Elle a compris. Elle étend encore son sourire et... se laisse tomber comme une masse sur le côté, fière d'elle, comme une ivrogne au milieu d'une soirée de beuverie... mais sans toucher à un cheveu de la tour. Eh bien oui quoi. Badaboum ! Je dois avouer que là la fierté maternelle devant tant de clairvoyance a laissé place à une certaine hilarité.

(*) pour une fois en réalisant ce qu'elle fait.

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 17:53

Pour ceux qui n'auraient pas lu le début, ce billet est la suite de la loose du jour

Arrivée bon an mal an au boulot humide, les bras chargée et avec une visibilité limitée, je me dis que c'est bon là, j'ai gagné. Je suis bonne pour un peu de vaisselle, mais je vais manger mon pique-nique au boulot... ou pas.

11h et quelques. Assise à mon bureau, je ne sais pas pourquoi mais je vois que mon pantalon n'a pas l'air normal. Je regarde un peu mieux, et je me rends compte que mon pantalon est... troué. Et pas un petit trou, nooon. Bien 6 cm de large le trou. Et pas sur le genou, nooooon. Je ne tombe pas moi. Par contre il se trouve qu'en marchant, la presque finesse de mes jambes fait qu'elles infligent un "léger" frottement au dit pantalon, au niveau des cuisses. Très raffiné le trou au niveau des cuisses.

Et bien sûr aimant la symétrie, le trou en question n'est pas venu seul. Il a un copain, de la même taille, de l'autre côté. Je tente bien de me dire que ça ne se verra pas, mais bon une rapide simulation de marche, de flexions et de fentes tue dans l'oeuf toute tentative d'auto-persuasion. Si. Ca se voit. C'est super laid d'ailleurs.Je pourrais me terrer dans mon bureau en attendant le soir et rentrer discrètement ? Nooooon. Ce serait trop simple voyons. J'ai cours l'après-midi. Et avec un truc comme ça je peux me décrédibiliser(*) pour quelques années, pour peu qu'un téléphone portable immortalise la scène.

Une chose pour cacher ? Mon T-shirt est trop court, et garder un manteau en cours ferait trop louche. Non, il va falloir que je change de pantalon. Seulement je ne veux pas renoncer aussi facilement à mon déjeuner sur place. J'entreprends donc de visiter les bureaux de mes voisins qui me regardent d'un oeil très surpris et me disent que non, ils n'ont pas de pantalon supplémentaire à me prêter(**). Ben oui quoi, je pique les pantalons de mon mari sans même m'en rendre compte, je ne suis plus à cela près, si ?

Au bout de quelques tentatives et avant de complètement ruiner ma réputation dans tout le bâtiment, je finis par renoncer. Non je ne mangerai pas, encore une fois, mon pique-nique au boulot. Tout juste ai-je le temps de le commencer dans le tram avant, à la surprise de mes beaux-parents en plein repas, de rentrer à la maison, me changer, manger ma boîte et repartir.

Damned. Encore raté !

Allez, puisque c'est vous, bien sûr que j'ai pris une photo du pantalon. Je l'ai enlevé avant, il ne faut pas rigoler, il y a des limites à l'autoflagellation. Mais le voilà :

Le jour de la loose

(*) si tant est que ça ne soit déjà fait ;o)

(**) et pour le coup celle-là de question on ne la leur avait jamais posée.

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Published by Blabala - dans Petits échecs
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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 22:11

C'était un matin, un matin qui commence bien. Pluvieux, mais bien. Un matin qui commence même bien mieux que d'habitude car, contrairement à mon habitude, je n'ai PAS oublié pour la 3ème fois de suite mon repas dans le frigo. Je ne l'ai pas laissé ni dans le frigo(*), ni sur le plan de travail(**), ni même à l'école de Crème(***). Non. Pas oublié. Pas dans la station de tram, pas dans le tram. Rien. Me voilà donc en train de traverser le parking, en vue de mon boulot. Il n'y a plus d'arrêt avant l'arrivée. J'ai gagné, j'ai amené mon repas au boulot !!!(*v)

Oui sauf que là c'était sans compter la réaction dudit repas. Oui parce qu'on ne pense jamais au repas. Etait-il prêt ? Avait-il envie de découvrir enfin mon lieu de travail ? Apparemment non. C'était donc la panique là-dedans. La pomme de terre toquait ontre sa boîte en verre pour alerter le jambon, le yaourt se liquéfiait. Ils cherchaient une solution. Quand soudain, la solution leur est tombée dessus. Il fallait fuir. Sauter par dessus le sac ? Le jambon n'avait pas la patate, les haricots étaient ramollos, bref, il fallait une autre solution. Au final je ne sais pas si le couteau a donné un coup de main, ou si juste le fait de la condensation sur la nourriture fraîche dans un sac en papier(v), mais ça a marché, version trappe de secours. Le fond du sac s'est déchiré d'un coup dans un craquement tragique... et compote, yaourt, haricots, pommes de terres et jambon sont allés visiter le bitume, avec le tintement des couverts pour l'ambiance musicale.

Bien évidemment ma première pensée a été du genre &@#$€. Non moins évidemment ma deuxième pensée a été qu'il fallait que j'immortalise ça pour le blog. J'ai donc négligemment laissé passer le gars derrière moi genre "non je ne ramasse pas de suite je temporise" histoire qu'il ne me prenne pas encore plus pour une tarée en me voyant prendre tranquillement cette photo :

La loose du jour

Oui je sais, la photo est pourrie. Mais bon vues les circonstances je ne me voyais pas vraiment prendre le temps de vérifier la photo puis l'effacer et recommencer.

Et puis après tout de quoi avais-je à me plaindre ? Le jambon était resté dans son emballage (pourtant entamé), le yaourt n'avait pas explosé(v*), pas plus que la compote ni la grande boîte en verre. Je ne sais pas pour la patte d'un éléphant, mais le Pirex, pour le test du sac en papier, il assure.

Un petit détail pour compléter le tableau ? Il pleut toujours(v**). Seulement tout mon bazar ne tient pas dans mon sac de boulot (c'est d'ailleurs le pourquoi du sac en papier). Je me retrouve donc les mains chargées de nourriture variée, ne me laissant pas de main pour le parapluie, et je finis mon trajet au radar avec des lunettes en mode arrosage sans essuie-glaces. Mais bon, je suis trop fière de pouvoir manger ma boîte au boulot... pour une fois(*v).

(*) un grand classique pourtant

(**) toujours très sympa, surtout que du coup le yaourt et tout le reste passe une journée à se réchauffer tranquillement histoire de ne plus être ni frais ni à faire

(***) où pourtant il est bien accueilli, mis au frigo en m'attendant et, modulo un aller-retour pour rien, tout à fait propre à la consommation

(*v) oui je sais, on se contente de ce qu'on peut.

(v) non mais qui est assez stupide pour mettre sa nourriture volontairement dans un sac en papier, qui ? Oui évidemment à par moi je veux dire.

(v*) ça tombe bien, je l'ai cru et mis dans mon sac au milieu de divers papier importants, ordinateur, cartes bancaires etc.

(v**) si si, je vous l'ai dit, relisez le début.

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 20:50

Pour fêter la fin de l'été, ou le début de l'automne je ne sais pas, Nancy fête la soupe.

Je ne sais pas vous, mais moi je n'étais jamais allée à une "Fête de la soupe", et vu qu'on l'a loupée l'an dernier, cette année nous nous sommes arrangés pour ne pas louper ça. En route donc pour le centre ville.

Sur place en tant que touristes nous nous dirigeons vers l'accueil. Là on nous demande si on connaît le principe de la fête de la soupe. Euh là non on doit avouer que nous sommes des novices complets. On nous explique donc que le principe est soit d'apporter son verre de chez soi(*) soit d'en emprunter un contre un euro. Ensuite, à l'heure H, à savoir 19h, tous les stands commencent à servir leur soupe. On en goûte autant qu'on en veut/peut, et puis on vote pour celle qu'on préfère.

Bon il est 16h et quelques, du coup il y a du temps à tuer avant la soupe, et on découvre les lieux. Les stands sont tenus par tout plein d'associations, des fans de mangas aux retraités actifs, mais également des écoles. On découvre entre autres une conteuse qui scotche les filles pendant un bon moment, un vélomixeur(**) en libre service, une association qui met des jeux de société à disposition et grâce à laquelle je me retrouve à superviser une partie de Pique-Plume à 5 enfants, pendant que Plume(***) gambade avec deux doigts d'aide, marche en se tenant aux bancs(*v), tente de s'enfuir au milieu de la foule, bref, vit sa vie de coquinette d'un peu plus d'un an.

Nous découvrons également un stand au doux nom de "on ne joue pas à table". Le principe : deux jeux. Le premier, auquel nous n'avons pas joué, consiste à ce que deux équipes de 4 personnes s'affrontent pour manger leur compote le plus vite possible... sauf que les 4 cuillères de l'équipe... sont toutes fixées sur une même longue baguette de bois, et il faut donc manger tous en même temps(v). Le deuxième consiste à manger des tomates cerises... piquées et fournies par la personne en face de vous, à l'aide d'une fourchette au manche d'un mètre de long.

A la souuuupe !A la souuuupe !

Et je dois dire que si nourrir sa fille à plus d'un mètre de distance c'est rigolo, accepter de se faire nourrir par la même fille est une marque de dévouement(v*).

Enfin l'heure passe et on approche de 19h. Seulement l'heure c'est l'heure, et il est interdit de donner de la soupe avant 19h. Les gens se mettent en file, on regarde les recettes affichées, et pour faire patienter les votants les exposants nous font... sentir leur soupe !

Enfin c'est l'heure, et la ruée sur la soupe est lancée. Nous attendons patiemment notre tour, et après un verre de gaspacho et un autre de soupe à (entre autres) la crème fouettée, noisettes et vin blanc, je vote de manière totalement partisane pour notre MJC avant de filer ventre à terre à la maison.

Eh oui en bon touristes vierges de fête de la soupe, nous ne connaissions pas le programme, et en bons parents indignes... nous n'avions rien prévu à manger pour Plume. Et bon crème fouettée et vin blanc c'est très bon, mais pour une puce d'un an c'est un peu limite. Même pour une mère indigne(v**).

(*) là déjà c'est raté

(**) ces gens ont trouvé comment faire faire leur soupe par des visiteurs

(***) la vraie, pas une poule

(*v) et en touchant quelques popotins au passage, à la grande surprise de leurs propriétaires

(v) et je ne vous raconte pas la galère pour nettoyer une multicuillère de 3m de long...

(v*) ou de manque total de considération pour ses vêtements

(v**) oui bon le gaspacho j'avoue, j'étais d'accord pour lui faire goûter.

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 22:11

Normalement si vous lisez même ce billet c'est que vraiment vous n'avez peur de rien.

Vous avez peur de louper le buzz du jour(*) ? Vous espérez encore qu'un de mes billets vous fasse rire ?

Alors si vous voulez être tenu-e au courant des nouveaux billets postés, il y a plusieurs façons de faire :

- Vous revenez tous les jours voir ce qu'il y a de neuf. Ca fonctionne mais ça peut être un tantinet déprimant quand j'oublie de vous raconter des âneries pendant un moment.

- Vous vous abonnez pour recevoir par mail une notification des nouveaux articles (il suffit d'entrer son mail quasi en bas de la colonne de droite).

- Vous avez un compte Facebook, il vous suffit d'aimer la page facebook du blog, et hop vous recevrez en notification facebook les nouveaux billets publiés ici. Magique non ?

(*) non là c'est trop tard, mon buzz, le seul, l'unique, je l'ai déjà fait ;o) vous pouvez reprendre une activité normale

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Published by Blabala - dans Vie du blog
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  • : Adieu Paris, Bonjour Nancy
  • : Un regard neuf sur une nouvelle ville, un nouveau boulot et un nouveau mode de vie (ou presque). Un peu d'humour souvent, de nostalgie parfois, et plein d'histoires à raconter sur notre nouvelle ville, nous, les moustiques enrhumés... et j'en passe.
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