Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 19:39

Il paraît que je suis du genre à m'enthousiasmer de pas grand chose, mais c'est pas grave, j'assume, et puis ça me fait des choses à raconter.

 

Je ne suis pas encore si vieille et pourtant je passe plein de temps à surfer sur un téléphone portable alors que je me rappelle d'une époque ou je ne comprenais pas pourquoi les gens en avaient un, et je résistais, j'ai même connu les ancêtres, tatoo (et votre tribu garde le contact avec vous) et autre alphapage (petits messages, grands effets), alors autant dire que j'ai connu l'ère anté-technologique, où la télévision était en noir et blanc, où on appuyait sur les boutons (eh oui, il fallait se lever) pour changer de chaîne, j'ai même fait le voyage inaugural du TGV (l'original, le orange).

 

Cela explique que j'ai parfois un peu de mal avec la technologie. Mais quand celle-ci arrive dans les toilettes, un endroit où l'on s'attend à être tranquille, là ça peut devenir délicat. Les toilettes les plus procheSSS (merci Pôti pour le s) de mon bureau sont pourtant bel et bien entrées dans l'ère technologique. Tout d'abord la lumière s'allume d'elle même quand on rentre (*). Comme je suis du genre à passer devant une porte "automatique" sans qu'elle se déclenche et à devoir agiter les bras pour avoir une chance d'entrer/sortir, je me sens obligée de faire des mouvements amples et théâtraux devant de tels détecteurs. Cela ne pose aucun problème ... tant qu'il n'y a personne aux toilettes. Mais passons.

 

Je ne sais pas si c'est pour résoudre un problème d'endormissement sur le trône mais ces toilettes ont un carrelage ... qui réveille. Au moins ça met de bonne humeur ça pas de problème :

 

IMG_0437.JPG

 

 

Mais revenons à nos moutons.

Le savon aussi est fourni automatiquement dès qu'on approche la main. De même que le papier pour s'essuyer les mains.

Automatique ? Du moins en théorie. La première fois j'ai passé un temps assez considérable pour être énervant à passer et repasser ma main devant ce distributeur, pour essayer de l'envoûter ou de déclencher son $%*@# capteur qui ne voulait pas entendre (ou plutôt voir) raison. Le truc c'est qu'en général quand la porte s'ouvre et la lumière s'allume, là le capteur se déclenche sans rien qu'on lui demande, et déroule un morceau de papier. Mais alors pourquoi ai-je donc dû me battre avec ledit capteur ? Parce que l'ouverture seule de la porte ne suffit pas pour le déclencher, et que donc si la personne précédente est partie il y a peu et a utilisé le papier déroulé, eh bien il n'y en a plus. Et si la personne précédente n'a PAS utilisé de papier et la lumière s'est éteinte et rallumée depuis ?

Eh bien le distributeur bave de papier ...

 

IMG_0439.JPG

 

et ok on a les mains sèches mais il faut se dépêtrer avec tout ce papier (et c'est pas écolo).

 

On pourrait alors croire que tout est technologique ... et bien non : pas l'eau ! (**)

Ce qui fait que, étant toujours dans un état d'éveil quasi inoptimal, 50% du temps soit j'attends en vain que l'eau coule toute seule, soit par réflexe j'appuie sur le distributeur ce qui le laisse de marbre. Là où j'ai du bol c'est que, travaillant dans un lieu surtout masculin, il n'y a pas souvent de dame dans les toilettes en même temps que moi, et l'honneur est sauf.

 

(*) enfin pas toujours. Ce matin par exemple Bien qu'ayant ouvert la porte et étant entrée, la lumière est restée éteinte et le papier enroulé. Il a donc fallu gesticuler pour la lumière ET activer le capteur...

 

(**) ce qui fait que soit on met du savon un peu partout sur le robinet soit on rince mais alors en mettant de l'eau partout, au choix (***)

 

(***) ou alors si on est dans un cas comme la photo ci-dessus, on peut enfin trouver une utilité aux trois tonnes de papier.

 

Ajout du 19 septembre : étant une véritable scientifique, et ayant passé apparemment longtemps sur les toilettes ... à réfléchir à un algorithme qui pourrait expliquer la répartition des carreaux de couleur (oui j'aurai pu inventer une explication bidon mais beaucoup plus sérieuse genre : réfléchir à une preuve pour mon prochain article, mais bon... ) j'ai pu faire l'expérience qui manquait à mon étude du rapport entre lumière et déroulage de papier. Je vais donc vous délivrer d'une question existentielle : si la lumière s'allume SANS qu'on n'ouvre la porte, le capteur du dévidoir à papier se déclenche quand même !! Ca méritait bien une précision.

Repost 0
Published by Blabala - dans Boulot
commenter cet article
14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 19:54

Bon ce soir je n'ai pas le temps d'écrire un long article (ça fait bizarre à dire tiens..."long article") alors je vous offre juste une
photo prise en me balladant par hasard. Je vous ai dit qu'on était bien accueillis ici, les gens vous aident, sont prévenants tout ça tout ça. Alors quand il y a un objet inhabituel, que tout le monde ne connaît pas, par exemple les bretons en tracteur (coucou Pôti) ou les bobos parisiens (salut les TV), eh bien ils mettent un panneau dessus
pour nous dire ce que c'est, la preuve : IMG 0398

Repost 0
Published by Blabala - dans A voir - à faire
commenter cet article
13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 21:09

Je peux dire sans réserve que j'ai été super bien accueillie ici. Déjà j'avais un pied à terre sur place, enfin un lit dans un micro appart de 150 mètres carrés (excusez du peu), avec en demandant gentiment la possibilité de baigner les enfants histoire de ne pas être dépaysée.

 

Oui bon les gens ont été gentils avec moi, y'a pas de quoi en faire un article, si ?

Eh si. Pour deux raisons même.

 

La première est que je connais plein de gens qui ont candidaté pour un poste plus ou moins comme le mien, notamment cette année, et qui m'ont raconté dans d'autres endroits un accueil limité : "oui on a un poste, oui c'est sur tel thème" voire des gens qui ne leur ont pas répondu, et donc des candidats qui construisent leur dossier tout seul, avec le risque de passer à côté de ce qui est attendu. En contraste j'ai rencontré des gens, plusieurs fois, ils m'ont invitée, expliqué ce qu'ils faisaient (lentement ou plusieurs fois parfois parce que c'était compliqué). Ils ont donné du temps et de l'énergie, m'ont aidé, relu mon dossier, conseillé sur toutes les étapes de ma candidature, et ça prend du temps. Oui bon ils ont "gagné", je suis là (les pauvres...). Mais je me rappelle que ce n'est pas juste grâce à moi. Merci à eux. Surtout ne leur demandez pas ce qu'ils ont fait pour moi, ces scrogneugneus d'irrécupérables vous diront que ce n'était pas grand chose, que c'était naturel. Oui, c'était naturel ... pour eux. C'est bien ce que je dis.

 

Oui bon ce n'était pas très original, je sais, mais attendez un peu. La gentillesse des gens ici s'exprime notamment de manière assez particulière : ils vous accompagnent partout. Je ne dis pas ça dans le sens "crampon" mais dans le sens prévenant : à chaque fois que vous devez vous rendre au bureau B machinchose (et ça arrive souvent), où il faut juste descendre un escalier, tourner à droite, prendre le troisième petit couloir à gauche et puis le deuxième bureau sur la droite, le truc où tu as une chance sur une de te paumer, ils t'emmènent. Tu arrives en visite ? lls viennent te chercher. Tu vas au tram ? Une collègue te raccompagne (pour ménager ta sensibilité elle te dit que c'est juste pour papoter). Oui bon avec moi ce n'est pas toujours du superflu : une fois on m'a indiqué où trouver les toilettes. J'y suis allée, j'en suis revenue en demandant si c'était normal qu'elles soient verrouillées. On m'a répondu que non et on m'y a accompagnée. Finalement il était possible d'ouvrir ces toilettes ... il suffisait de tirer la porte. Oui bon pour ma défense elle avait franchement l'air d'une porte "poussable".

 

C'est vrai de mes collègues mais pas que : même dans les services administratifs la dame de l'accueil est sortie de son bureau, du bâtiment avec moi pour me montrer les deux prochaines étapes de mon périple en quête d'un bureau. A l'arrivée un monsieur (qui était par hasard dans le couloir) m'a escortée jusqu'au bureau, et la dame avec qui j'avais rendez-vous m'a raccompagnée assez loin pour que j'aie une chance de retrouver la sortie. Je dois dire que j'ai été très surprise, plutôt habituée à un "mais pourtant c'est simple, je vous ai déjà expliqué deux fois !" (quand on revient tout penaud après avoir honteusement échoué dans la recherche d'un bureau quelconque).

 

Bon cet accueil chaleureux a quand même ses petits effets secondaires. Quand les collègues sont avertis, vous attendent et sont prêts à vous escorter, il faut parfois expliquer que si vous n'êtes pas montée seule ce n'est pas par timidité ou peur de se perdre ... mais parce que vous étiez au petit coin. Tout de suite ça fait très bonne impression.

 

 

Repost 0
Published by Blabala - dans Boulot
commenter cet article
12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 20:18

Plein de monde m'avait recommandé les illuminations de la place Stan, mais oubli, flemme et manque d'envie d'y aller seule ont fait que je n'ai fini par y aller que samedi. Je n'ai pas été déçue.

Bon déjà raconter une histoire en projetant des images sur 5 bâtiments sur 3 côtés de la place c'est impressionnant. Plusieurs tableaux, certains futuristes, d'autres historiques.

 

Mais là où ça devenait mieux que ça c'est qu'ils ont réussi à faire vivre les monument.

Ils ont commencé par illuminer les bâtiments en surlignant d'un rai de lumière chaque relief, en redessinant les contours, c'était impressionnant, limite magique.

IMG_0430.JPG

 

Ensuite une série de lutins saltimbanques qui en jonglant, grimpant et sautant "construisent" morceau par morceau l'hotel de ville, hissent l'horloge, lancent les fenêtres qui se mettent en place dans un nuage de "poussière", un côté magique et rigolo.

Enfin  le bâtiment s'est animé, mis à bouger, à danser, les fenêtres tournaient sur elles-même, les portes vibraient et les pierres, telles des dominos, se mettaient à tourner l'une à la suite de l'autre.

 

Ca m'a tellement plu que, contrairement à tous mes principes de mère rigide, intransigeante sur les légumes et l'heure du coucher, j'ai laissé ma fille de 4 ans m'accompagner hier soir (oui bon elle avait exceptionnellement fait la sieste, et pendant 2h 1/2). Elle est restée tranquille, en pyjama et dents brossées jusqu'à presque 22h, heure à laquelle je suis descendue car elle n'en pouvait plus. J'ai donc emmené une petite fille surexcitée sur la place Stanislas (la place principale de Nancy). Là nous sommes tombées sur plein de gens avec des bougies... grmbl ... pas prévu ça ... grmbl ... 11 septembre, c'était une commémoration, avec chant de l'hymne américain a capella et gospel.

 

Le problème c'est quand une petite fille de 4 ans vous demande pourquoi tous ces gens ont une bougie. Comment éviter de mentir à son enfant (je suis viscéralement contre, encore pire que pour le fait de manger des pâtes au lieu des légumes) sans la traumatiser à vie. Alors on met un genou à terre et on parle en regardant sa petite fille dans les yeux de gens méchants qui ont fait un gros accident, il y a longtemps et qu'il y avait plein de gens gens gentils qui ont eu cet accident, et que c'est pour leur montrer qu'on pense à eux. Et on ne se sent pas très à l'aise en croisant les doigts pour ne pas avoir d'autre question.

 

Petit stress,  vérification sur le téléphone/internet : non on n'a pas fait tout ça pour rien et oui il y aura bien un spectacle mais avec 15mn de retard. Ouf !

Le spectacle commence enfin et là j'oublie tout, l'heure tardive, le fait de marcher sur mes principes, l'école demain. Elle est là, yeux et bouche grands ouverts, les yeux et la tête regardant de tous côtés tellement il y a de choses à voir, et ce pendant vingt minutes. Et à la fin, mieux qu'un merci, toujours en bondissant et avec des petits cris surexcités, elle m'a donné un sourire radieux... avant de foncer tout sagement se coucher ;o)

Repost 0
Published by Blabala - dans A voir - à faire
commenter cet article
11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 13:29

Le premier septembre, jour de ma prise officielle de fonction, j'étais conviée à la "surboum de rentrée". En gros une journée pour tous les nouveaux arrivants des trois universités Nancé(i)ennes, soit environ 180 personnes.

Grand amphi, quatre présidents d'université (oui quatre, même celui de Metz était là) présents en même temps, tout de suite ça impressionne. Des exposés variés, des choses utiles et pour une fois une grande satisfaction.

 

Ca ne vous est jamais arrivé, dans une réunion, une personne qui dit un truc du genre "comme cela a été décidé en CNVT..." et de vous demander si vous êtes l'unique andouille autour de la table qui ne connait pas le CNVT ? Comité Nouveau pour la Vie au Travail ? Centre National des Vagues Tectoniques ? Conseil National de Validation Technologique (celui là est crédible, il ma été soufflé par un inventeur du monde numérique, on reconnait tout de suite les pros de la comm') ? En plus en général cette personne ajoute (histoire de bien vous enfoncer) "je suppose qu'évidemment que tout le monde connaît le CNVT".

Eh bien pour une fois (ça sert d'être une vieille nouvelle) je connaissais les acronymes et autres abréviations. Oui je sais c'est bas mais je me réjouis d'un rien.

 

Repas buffet dans la salle d'honneur avec des lustres euh... pas assez modernes pour être encore vaguement d'actualité et pas assez vieux pour être respectables, donc je les qualifierai de "d'époque" (70s ?).

 

Des interventions sur la sécurité sociale, les démarches à faire, l'évolution de toutes ces universités en une, les ressources numériques offertes au personnel, enfin bref plein d'informations intéressantes. Moi qui y allais un peu à reculons je suis très heureusement surprise. Par contre j'apprend que je ne suis pas assez nouvelle pour avoir une décharge d'enseignement (ok, normal) ni pour aller au séminaire des nouveaux, ce qui est moins rigolo. D'accord je sais ce qu'est mon boulot, mais je ne connais pas les particularités locales. Bon, tant pis.

 

Au passage on s'est pris une remarque, dans un amphi, que nous n'étions pas mieux que les étudiants, et que même dans une salle remplis de (futurs) profs, les places étaient bien plus remplies derrière que devant, et donc qu'il faudrait s'en souvenir la prochaine fois qu'on ferait une remarque à nos étudiants. Moi en cours ça ne me gêne pas qu'ils soient derrière. Je les critique juste s'ils se plaignent depuis le fond de ne pas réussir à déchiffrer mon écriture de cochon. Donc soit ils recopient sur leur voisin à la vue perçante, soit ils prennent une longue vue, soit ils me supportent de près. Non mais ho !

 

Parmi ces interventions arrive un monsieur qui doit nous parler d'hygiène et sécurité. Il se présente, nous dit qu'il va parler de ça et puis, sans quasiment de transition il nous demande.

 

"Vous savez combien ça coûte un mort ? Oui, si quelqu'un meurt au travail, vous savez combien ça coûte à son employeur ?"

Euh monsieur nous sommes jeunes, certains n'ont ni dépassé les 25 ans ni rédigé de testament, il y a un message caché là-dedans ?? On se regarde dans la salle, l'air interrogateur, apparemment je ne suis pas la seule surprise. Il continue.

 

"630 000 euros [je cite de mémoire, et ma mémoire euh bon, passons] ! Comme quoi un patron n'a pas intérêt à ce qu'il arrive malheur à ses employés."

 

OK, le message est passé. Mais il trouve bon d'enchaîner :

 

"Et un oeil, vous savez ce que ça coûte un oeil ?"

 

Euh là je dois reconnaître que je commençais à me marrer, et que je n'ai pas tout suivi de la suite de ce qu'il disait. Je crois donc qu'un oeil vaut dans les 100 à 150 mille euros. J'ai osé dire à ma voisine que dommage, on ne saurait pas ce que coûte un pied (perso je ne me suis jamais rien fait balancer dans l'oeil, mais vue ma maladresse je crains plutôt pour les chevilles).

 

Moralité : une image choc pour marquer les esprits en commençant un exposé, oui, mais pas si ça déconcentre les gens pour la suite. Tiens, il faudra que j'applique ça en cours, c'est pas gagné : avec moi ce ne sont pas les étudiants qui ont du mal à revenir sur le sujet du cours (enfin si mais pas toujours), c'est moi [smiley qui sifflotte d'un air innocent].

 

"Vous savez combien de points on perd à l'examen si on horripile trop la prof' et qu'elle arrête de faire cours ?"

Repost 0
Published by bonjournancy - dans Boulot
commenter cet article
10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 20:23

Depuis que je suis ici, je ne sais pas si c'est que je suis naïve, que j'ai du bol ou que c'est une généralité, mais j'ai souvent été surprise voire même suis tombée des nues à propos de la facilité de certaines choses ici.

 

Tout d'abord l'école. Toute parisienne que j'étais, j'ai appelé en juin en vitesse, avant même d'être sûre qu'on avait l'appart (pas encore de bail signé) la directrice de l'hypothétique nouvelle école de Lucie. Je m'apprêtais à essuyer un refus ou du moins avoir une remarque comme quoi je m'y prenais tard, je préparais mentalement mes arguments. Mutation ... pas l'info plus tôt ... deux enfants à charge ... pauvre parisienne qui ne connaît pas les moeurs locales, etc.

Il faut dire qu'à cette période sur les portes d'entrée des écoles à Paris fleurissaient des affichettes : "plus de place en CE1", "CP et CE2 complets".

J'appelle donc et dis à la dame que je suis en cours de signature d'un bail sur son secteur (là je me dis "mal barrée ... en cours de signature, on va me demander de rappeler quand je serai une candidate plus sérieuse"), que j'ai une fille qui entre en moyenne section et que j'aimerais l'inscrire. Elle me dit qu'elle ne connaît pas l'adresse, vérifie et oui c'est loin mais c'est bien le bon secteur. Elle me demande de passer, je lui dis que je ne suis pas là, et finalement elle me demande de passer le 31 août.

 

Là, toujours parisienne, je m'empresse de demander la chose la plus naturelle du monde : "quelles sont les démarches à faire ou les papiers à envoyer d'ici là (mince mince mince je n'ai pas encore le bail, fiates que dans 3 semaines ce ne soit pas trop tard !!!) pour réserver la place de ma fille ?" et elle me répond, tout naturellement : "Rien madame, elle est comptée dans nos effectifs. Bienvenue à Nancy !".

Je la remercie, raccroche et me sens toute bête.

 

Pour l'accueil de loisirs c'est pareil.  A Paris pour le mois de Juillet il faut avoir fixé toutes les dates avant mi-juin. Après c'est fini : on paie ce qu'on a réservé même si l'enfant n'y va pas, et si finalement on veut mettre son enfant une semaine de plus, au mieux ça coûte cher, au pire c'est non. Là on passe fin juin et la dame nous parle de réservation au fur et à mesure, de possibilité de décommander 48h à l'avance voire même le matin avant 9h (j'ai pas tout compris, c'était assez irréel pour moi). Il y a du périscolaire AVANT la classe (à Paris soit on ne travaille jamais avant 8h20+t (où t est le temps de transport jusqu'au boulot) soit on embauche quelqu'un ou on exploite un parrain/ami/parent conciliant).

 

Pour la crèche là j'ai fait une grande démonstration de mon art. Ce coup-ci la prise de contact ce n'était pas avant de choisir son appart mais avant d'être même sûrs d'avoir un boulot à Nancy (non, mon art ce n'est pas ça ... c'était ironique, mon art c'est la bourde là, un peu plus loin). On avait le classement mais pas la validation par le Conseil d'Administration. J'appelle une crèche près du boulot (ben oui on ne savait pas où on habiterait), il me disent qu'ils ont une longue liste d'attente (normal) et donc qu'il ne faut pas que je me fasse trop d'illusions.

J'en appelle une autre qui a des entreprises partenaires dont le boulot de mon homme, et donc des contingents associés. On me répond que le groupe des "grands" est complet pour le moment, mais que certains auront presque trois ans à la rentrée et risquent de partir à l'école. Je remplis donc un dossier avec toutes les infos, c'est à dire une adresse hors de Nancy, un employeur qui va changer... et au fur et à mesure je me dis que mes chances sont quasi nulles.

Quelques jours plus tard pourtant mon homme reçoit un coup de fil : veut-on toujours cette place en crèche ? Bien sur que oui !!! Je suis trop contente, j'en parle à tout le monde, je suis fière : j'ai presque un boulot et déjà une place en crèche, le reste c'est trop facile, on va vraiment y arriver ...

 

Je discute avec la dame par mail, elle me parle de deux semaines d'adaptation, je dis que ça me semble beaucoup, que ma fille a l'habitude de la crèche, et que le 18 août on ne peut pas commencer l'adaptation, on n'est pas là (oui à Paris l'adaptation commence début septembre et si on doit bosser dès le premier eh bien .... tant pis !!!), on discute, on repousse au 22 août, patati et patata, les mails et les jours passent et tout d'un coup un mail.

"[ma collègue] me fait remarquer une chose : [votre fille] était prévue sur le groupe des bébés"

[quoi ???]

"car sur votre dossier d'inscription vous avez mis en date de naissance mai 2011 !
j'avais donc de la place sur le groupe des bébés mais pas sur le groupe des grands (ou alors j'ai vraiment besoin de vacances !)"

[quoi ???? noooooon, je n'ai pas pu faire ça !!! Si ?]

 

Et là je suis mortifiée : non seulement je n'ai pas de place en crèche (pas si surprenant) mais en plus c'est de ma faute (qui a dit "pas surprenant non plus" ?) et je passe pour une courge pour tous ceux auprès desquels je me suis vantée (c'est à dire pas mal de monde). Et je dois dire que je ne sais pas laquelle de ces trois choses est la plus douloureuse.

 

Finalement la dame est désolée de ne pas avoir détecté l'erreur plus tôt car on avait parlé de ma fille par mail, cette histoire de grands, tout ça tout ça, et me dit qu'elle va trouver une solution. Et au final je ne sais pas comment ça c'est fait, mais tout c'est arrangé (merci !!!!!) et notre fille est dans une crèche super, avec un encadrant pour 3 à 4 (oui oui vous avez bien lu (mais même pour ici c'est exceptionnel)) enfants, et avec une référente dans les bras de laquelle elle se jette le matin avant de me dire au revoir avec un grand sourire.

 

Oui, vraiment, bienvenue à Nancy !

 

Repost 0
Published by Blabala - dans Administratif
commenter cet article
9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 21:10

Déménager c'est fatiguant, ça prend du temps, ça coûte des sous et ça stresse.

Histoire de pimenter un peu les choses nous avons choisi de déménager avec deux enfants, en partant en vacances au mileu des cartons et en habitant toujours à 4 dans l'ancien appartement (ben oui sinon c'est pas drôle).

 

Pourquoi on se galère à garder les filles dans ce bazar plutôt que de les envoyer au calme ailleurs ? Parce que nous défendons la théorie psychologique suivante : cela engendre moins de stress pour un enfant d'être impliqué dans le déménagement, de voir qu'on ne fait pas ça en cachette et de ne pas craindre qu'un jour sans qu'on lui dise on aura encore déménagé.

 

Mais bon après faut assumer, parce que si un appart de 57 m^2 pour 4 c'est déjà petit, avec des cartons en plus c'est franchement galère.

D'ailleurs quand on y réfléchit c'est franchement pas bien fait : on vide les meubles, les trucs et autre bazars qui y sont entassés rangés plus tout ce qui traîne est posé dessus, mais les meubles restent à leur place et encombrent toujours autant.

Nous avons donc transformé notre appart en parcours du combattant, avec slalom dans le couloir (déjà étroit), impossibilité totale d'ouvrir la fenêtre de la cuisine, besoin de rentrer le popotin pour accéder à la corbeille à verre, un décalage calculé pour ouvrir tout juste le lave-vaisselle et des piles qui montent jusqu'à 4 cartons en hauteur (c'était ça ou ne plus tourner autour de la table).

 

En exploitant les filles et en 7 jours au total tout est empaqueté. Au départ c'est par thème, par lieu de rangement, bien trié, et ça finit en vrac, plus ou moins par poids, ce qu'on a sous la main, avec des nounours pour caler les choses fragiles. Les beaux cartons numérotés, localisés et précisant leur contenu finissent par s'appeler "divers" ou "bazar chambre filles".

 

Le jour du déménagement j'ai eu une idée (si si ça m'arrive) : poser deux petites chaises dans la rue sur lesquelles asseoir les filles qui admiraient (la mâchoire tombante) le monte meuble (déjà c'était l'extase totale) et les meubles qui passaient (là on avait droit à des cris hystériques quand on reconnaissait une chaise des filles, un lit, ...)... pendant plus d'une heure. Bon pour la petite le concept de "ils le mettent dans leur camion mais après ils vont nous le rendre" était un peu difficile, donc il y a eu quelques pleurs en voyant sa belle chaise rouge se faire engloutir dans le camion.

 

Une nuit de camping à Nancy plus tard nous avons reçu nos 89 cartons et divers sacs, valises de vaisselle et compagnie.

Y'a pas à dire, dans un grand salon on peut avoir tout plein de cartons ET une table avec rallonge ET étendre le linge ET courir partout avec une poussette. Et ça change tout. La preuve ?

 

Un jour dans la salle de bains encartonnée je vois arriver Lucie "il est où Papa ? Je ne le trouve pas !". Et moi de répondre "Eh bien tu te promènes dans l'appartement en l'appelant, et quand il te répond c'est qu'il n'est pas loin"

 

Et ça, à Paris, ça ne nous était jamais arrivé ;op

 

Un merci spécial aux grands parents qui ont fait découvrir Nancy aux filles pendant que nous déballions, ce qui était vraiment appréciable.

 

Photo0076.jpg

Repost 0
Published by Blabala - dans Chez nous
commenter cet article
9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 20:56

Avant propos : ceci n'est pas une explication pour permettre aux blogueurs de construire leur blog, je ne prétends pas savoir faire cela. Il y a d'autres sites/blogs qui le font bien mieux et que votre moteur de recherche préféré vous fera découvrir si vous le lui demandez gentiment.


Non ce n'est pas un article rigolo... juste pour expliquer comment utiliser un blog à ceux qui ne le sauraient pas.

En gros c'est simple : je blablate et vous lisez si vous voulez.

Si vous avez un truc rigolo à dire, une faute d'orthographe à dénoncer, enfin bref n'importe quel commentaire à faire c'est possible, il y a un lien en dessous de chaque "article" pour commenter. En plus (sauf si c'est affreusement méchant) ce sera utile, plaisant ou rigolo à lire. Pour moi et pour les autres. N'hésitez pas.

Pas besoin de vous inscrire, vous saisissez votre prénom, ou surnom ou ce que vous voulez (le concombre masqué par exemple) et vous laissez un message. Précision : le fait de saisir une adresse mail est facultatif. Si vous n'en mettez pas vous ne serez pas prévenus si je réponds au commentaire, mais ce n'est pas dramatique.

 

Pour le moment j'écris tous les soirs, mais je doute de tenir ce rythme très longtemps, alors pour être informé-e des nouveaux messages il y a le flux rss, la petite icône dans la colonne de droite, un peu plus bas. Vous choisissez avec quoi vous voulez lire ce flux (votre lecteur de mail par exemple) et là quand il y a un nouvel article vous recevez un message.

 

Épicétou

Repost 0
Published by Blabala - dans Vie du blog
commenter cet article
8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 20:40

Mise en garde : cet article est long (je veux dire pire que d'habitude), contient des méchancetés sur les agents immobiliers et même un exercice de mathématiques. Si vous voulez vraiment le lire c'est à vos risques et périls.

 

 


 

Enfin nous venons passer un week-end en famille mi-juillet pour faire découvrir NOTRE appart aux filles (la signature du bail s'est faite à distance finalement).

 

J'avais oublié ce qu'était un état des lieux, mais je dois reconnaître que compter le nombre de trous dans un mur ou regarder les éventuelles fissures dans le carrelage, ce n'est pas mon truc, alors je laisse mon homme s'en charger. Je suis quand même un peu de loin pendant que les filles courent de long en large dans un appartement vide.

J'ai aussi appris depuis que non il ne fallait pas être polie et le laisser noter que telle prise est mal fixée ou que tel store est dégradé. On s'en fiche que ce soit noté !! Il faut demander à ce qu'ils réparent, surtout quand la prise est dans la chambre des filles et le store prend le soleil l'après-midi !!

 

Parmi les tirades (pas aussi célèbres que celle du titre) dudit agent immobilier je vous en sélectionne 4, vous verrez qu'elles seront utiles par la suite.

 

1) Les fils dénudés qui pendouillent de la gaine sur la terrasse ? Ils ne sont pas connectés, j'ai vérifié.

2) La peinture craquelée là sur la poutre ? Non ce ne sont pas des infiltrations, c'est la pourte qui travaille

3) La rouille là ? Bon je le note mais vraiment ce n'est rien.

4) Ah oui vous avez deux évacuations d'eau pour la machine à laver. Comme ça vous pouvez choisir.

 

Grâce à lui je range maintenant les agents immobiliers dans le même sac que le banquier qui essaie de me faire emprunter et garder mes économies en faisant un calcul que même moi je démasque comme bidon ou un camelot sur le marché qui te fera acheter la super-rapemoulinette-quimettroisheuresàlaver-quinetientpasdansleplacard mais qui découpe tes cornichons en forme de coeur ou de ruban de Moebius (**).

 

Nous campons donc une nuit dans notre nouveau chez nous (oui c'est concept : pas de table ni de chaise, une casserole mais qui ne va pas sur des plaques à induction donc pas de casserole, des matelas gonflables (vous savez ceux où si l'un se retourne l'autre saute en l'air et retombe à côté du matelas)), et au matin, pendant le petit déjeuner pris assis par terre (et essayez donc de faire tenir deux chipies de 2 et 4 ans en place sans chaise (vous suivez encore là ou il y a trop de parenthèses ? (j'espère que vous suivez car j'adoooore les parenthèses))) Steve met le pied dans ... une flaque ! Pas de bol quand même : avec les genre 50m^2 du salon il a fallu qu'il trouve LA flaque, qui était comme par hasard sous le coffrage à la peinture craquelée ...Quelle coïncidence !!! ... il faut dire qu'il avait bien plu cette nuit là (et d'un point pour les agents immobiliers).

Nous rentrons ensuite sur Paris, coup de fil à l'agence le lundi pour signaler la fuite du toit, le syndic qui passe, ne voit rien au sol donc ne fait rien, on est loin, ça attendra.

 

Là dessus quelques jours plus tard coup de téléphone. Nous sommes en Lozère.

"Bonjour, je suis la mère de votre voisine du dessous, à Nancy...

- ???

- ... et je vous appelle parce que ma fille a de l'eau qui coule dans son appartement par le plafonnier

- ???

- c'est par le syndic que j'ai eu votre numéro, mais ma fille est inquiète : elle a mis une bassine en partant au travail ce matin mais elle a peur que cela ne suffise pas jusqu'à ce soir. Vous ne pouvez pas aller voir ?"

Là je lui explique que je suis en Lozère, qu'on a constaté une fuite dans le toît. Et intérieurement je me dis que si ça rempli plus qu'une bassine en une journée chez elle c'est que ça doit être un carnage total chez nous, genre poutre effondrée etc. Téléphone à l'agence, qui a eu le syndic. Ils pensent à une fuite d'eau chez nous, selon eux l'infiltration ne peut pas expliquer ça.

Après de nombreux autres coups de fil on finit par avoir le fin mot de l'histoire : le cumulus (***), vous savez, le truc sur lequel j'ai signalé qu'il y avait un peu de rouille en bas, avait .... explosé. Bon j'ai pas vu de photo, quand on est arrivé pour le déménagement il avait été changé pour un nouveau, mais c'est ce qu'on m'a dit (et de deux points pour les agents immobiliers).

 

Exercice :

Soit un cumulus cylindrique de circonférence mesurée 167cm avec un mètre un peu raide (mettons 160cm de circonférence réelle), de hauteur 105cm, ayant une épaisseur d'isolation estimée à 1cm sur les parois verticales, calculez le volume d'eau que la voisine a partiellement reçu sur la tête.

 

Nous sommes donc les détenteurs d'un record mondial : deux dégâts des eaux avant même d'emménager dans notre appartement. Youhouhou !!!

 

Quant (*****) aux fils électriques sur la terrasse ? La bonne nouvelle c'est que ce ne sont pas les filles qui les ont testés avec leurs petites mains, mais mon papa qui a fait contact avec un objet métallique, en se protégeant, méfiant. Eh bien ça a fait fondre un fusible. Ben oui il avait peut-être testé les fils, mais pas pensé à basculer l'interrupteur intérieur pas loin (et de trois points pour ....).

 

Le dernier épisode s'est produit après le déménagement, quand j'ai voulu tester l'évacuation d'eau la plus pratique pour la machine à laver (j'avais le choix, je n'alllais pas me priver). Là j'ai compris pourquoi il y en avait une autre : celle là n'était pas assez basse et résultat a fait déborder le goutte à goutte qui sert de trop plein au cumulus. Et donc ça m'a valu une machine (et donc trois essorages (****)) pliée coincée sur une machine à laver et sous une mansarde à 1) voir que ça coule 2) comprendre par où et pourquoi 3) mettre des seaux parce que la voisine d'en dessous elle n'a peut-être plus envie d'éponger son sol (et de quatre...).

 

(*) pour les incultes comme moi cette phrase est attribuée à Patrice de Mac Mahon (1808-1893),  1er duc de Magenta, maréchal du Second Empire et troisième président de la République française (merci wikipedia). Il a dit ça en 1875 devant la crue de la Garonne. Et toc !

 

(**) ça par contre je connaissais, c'est juste pour vous que je suis allée chercher le lien sur wikipedia. Il est là

 

(***) vous ne savez pas de quoi je parle ? Alors je vous aide :

  • en météorologie, un cumulus est un nuage  (mais ça vous le saviez)
  • en embryologie, un cumulus est l'amas de cellule folliculaires portant l'ovocyte et sa corona radiata au sein de la cavité antrale du follicule (ça vous ne le saviez probablement pas mais pour notre problème actuel ça ne vous avance à rien)
  • le cas qui nous intéresse est le troisième :o)

(****) vous ne saviez pas ça non plus ? Faut dire chez vous ça ne déborde sans doute pas à chaque essorage. Alors un essorage entre le lavage et le premier rinçage, un entre les deux rinçages, et un à la fin, le "vrai".

 

(*****) Je ne me planterai plus entre quand à et quant à.

Je ne me planterai plus du tout entre quand à et quant à.

Je ferai très attention à la différence entre quand à et quant à.

Je connais cette règle donc je vais l'appliquer.

Saperlipopette pourquoi ai-je fait cette faute bête.

Repost 0
Published by Blabala - dans Chez nous
commenter cet article
7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 19:51

Quand on parcourt les agences immobilières à Nancy rubrique "ventes" avec en tête un budget parisien ça donne ça.

[regarde toutes les annonces en en disant de chacune qu'elle est en dessous du budget]

Ah tiens il y en a une qui correspond à notre budget... ah ben non ça c'est tout l'immeuble ! (*)

 

C'est avec cette expérience que nous sommes partis deux jours en amoureux en quête d'un appartement à louer.

Pour une fois j'étais super organisée : j'avais numéroté sur le plan tous les appartements que nous allions visiter, numéro qui était associé à une description de l'appart, et j'avais même fait un emploi du temps précis des visites (oui je sais ça va en surprendre certains).

 

 

Bon déjà deux jours sans enfants c'est presque des vacances, même si on les passe à marcher en long en large et en travers, et parfois même sous des trombes d'eau. 

Nos critères : 3 chambres, à Nancy même ou près de notre boulot et proche du tram. Pas très restrictif, alors on a vu un peu de tout.

 

Le plus marquant était sans doute un de 85 mètres carrés pour 600 euros par mois charges comprises (non non il n'y a pas d'erreur de frappe). Trois chambres, un salon pas trop grand mais raisonnable, mais par contre ...

Utilisé en colloc, donc avec des tapisseries moches vieilles et abîmées, un proprio qui ne fait jamais aucun travaux (aux dires des actuels locataires), des communs tout délabrés (de la mousse sur les esaliers extérieurs, une porte d'époque, une autre sans poignée, et le tout dans un état de propreté ... douteux) et une cuisine digne d'un F1 parisien. Mais bon en colloc à 3 ça revient à 200 euros par personne. Relativement imbattable.

 

Il y avait aussi pour un peu plus cher un appartement avec cuisine vitrée (pour éviter les mauvaises odeurs dans le salon), cheminée en pierre, deux niveaux dans le salon et le canapé intégré à la jonction des niveaux ... mais avec un agent immobilier qui ne savait pas reconnaitre un radiateur électrique, a qui j'ai du montrer comment on montait à l'appart, sur une rue bruyante enfin bref....

 

 

PlanAppartNancy.jpg

Et puis il y avait le notre : 110 mètres carrés au sol, au 4ème étage sous les toits, 2 chambres, seulement mais -excusez du peu- une de 25m^2 !!! Une terrasse avec vue sur la cathédrale (et la place pour y mettre une piscine !!) et question situation c'est comme habiter rue de Lobau à Paris (à savoir juste derrière l'hôtel de ville). Une cuisine grande, moderne, meublée, un débarras, et un salon grand comme euh ... comme notre ancien appartement parisien !

Il y avait bien un autre appartement, dans un immeuble moderne, avec trois chambres, fonctionnel, plus proche du boulot, mais bon vu que ce n'est que pour un an et qu'à Nancy on peut se le permettre, nous avons décidé de vivre en bourgeois. Et sans aucun regret !

 

Pour résumer nous louons un appartement :

- les 2/3 du prix qui serait demandé pour notre ancien appart

- bien mieux situé

- à deux pas du tram'

- avec presque deux fois plus de surface ...

- ... mais autant de pièces :o)

 

Admirez au passage le plan fait à la va vite sur un logiciel équivalent de paint, sans respecter les échelles et avec des couleurs douteuses.

 

 

On savait que ça nous changerait de venir en province, eh bien nous ne sommes pas déçus ;o)

 

IMG_0182.JPG

 

(*) histoire vécue

Repost 0
Published by Blabala - dans Chez nous
commenter cet article

Présentation

  • : Adieu Paris, Bonjour Nancy
  • : Un regard neuf sur une nouvelle ville, un nouveau boulot et un nouveau mode de vie (ou presque). Un peu d'humour souvent, de nostalgie parfois, et plein d'histoires à raconter sur notre nouvelle ville, nous, les moustiques enrhumés... et j'en passe.
  • Contact

Recherche

Archives