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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 20:50

Pour fêter la fin de l'été, ou le début de l'automne je ne sais pas, Nancy fête la soupe.

Je ne sais pas vous, mais moi je n'étais jamais allée à une "Fête de la soupe", et vu qu'on l'a loupée l'an dernier, cette année nous nous sommes arrangés pour ne pas louper ça. En route donc pour le centre ville.

Sur place en tant que touristes nous nous dirigeons vers l'accueil. Là on nous demande si on connaît le principe de la fête de la soupe. Euh là non on doit avouer que nous sommes des novices complets. On nous explique donc que le principe est soit d'apporter son verre de chez soi(*) soit d'en emprunter un contre un euro. Ensuite, à l'heure H, à savoir 19h, tous les stands commencent à servir leur soupe. On en goûte autant qu'on en veut/peut, et puis on vote pour celle qu'on préfère.

Bon il est 16h et quelques, du coup il y a du temps à tuer avant la soupe, et on découvre les lieux. Les stands sont tenus par tout plein d'associations, des fans de mangas aux retraités actifs, mais également des écoles. On découvre entre autres une conteuse qui scotche les filles pendant un bon moment, un vélomixeur(**) en libre service, une association qui met des jeux de société à disposition et grâce à laquelle je me retrouve à superviser une partie de Pique-Plume à 5 enfants, pendant que Plume(***) gambade avec deux doigts d'aide, marche en se tenant aux bancs(*v), tente de s'enfuir au milieu de la foule, bref, vit sa vie de coquinette d'un peu plus d'un an.

Nous découvrons également un stand au doux nom de "on ne joue pas à table". Le principe : deux jeux. Le premier, auquel nous n'avons pas joué, consiste à ce que deux équipes de 4 personnes s'affrontent pour manger leur compote le plus vite possible... sauf que les 4 cuillères de l'équipe... sont toutes fixées sur une même longue baguette de bois, et il faut donc manger tous en même temps(v). Le deuxième consiste à manger des tomates cerises... piquées et fournies par la personne en face de vous, à l'aide d'une fourchette au manche d'un mètre de long.

A la souuuupe !A la souuuupe !

Et je dois dire que si nourrir sa fille à plus d'un mètre de distance c'est rigolo, accepter de se faire nourrir par la même fille est une marque de dévouement(v*).

Enfin l'heure passe et on approche de 19h. Seulement l'heure c'est l'heure, et il est interdit de donner de la soupe avant 19h. Les gens se mettent en file, on regarde les recettes affichées, et pour faire patienter les votants les exposants nous font... sentir leur soupe !

Enfin c'est l'heure, et la ruée sur la soupe est lancée. Nous attendons patiemment notre tour, et après un verre de gaspacho et un autre de soupe à (entre autres) la crème fouettée, noisettes et vin blanc, je vote de manière totalement partisane pour notre MJC avant de filer ventre à terre à la maison.

Eh oui en bon touristes vierges de fête de la soupe, nous ne connaissions pas le programme, et en bons parents indignes... nous n'avions rien prévu à manger pour Plume. Et bon crème fouettée et vin blanc c'est très bon, mais pour une puce d'un an c'est un peu limite. Même pour une mère indigne(v**).

(*) là déjà c'est raté

(**) ces gens ont trouvé comment faire faire leur soupe par des visiteurs

(***) la vraie, pas une poule

(*v) et en touchant quelques popotins au passage, à la grande surprise de leurs propriétaires

(v) et je ne vous raconte pas la galère pour nettoyer une multicuillère de 3m de long...

(v*) ou de manque total de considération pour ses vêtements

(v**) oui bon le gaspacho j'avoue, j'étais d'accord pour lui faire goûter.

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 12:12

Oui je suis vilaine, mardi quand j'ai fait de la cuisine j'ai mis deux photos sur le net, photos que voici :

 

ameliecuisine.JPG

 

cookies.JPG

 

Ça a déclenché pas mal de réactions, du fait que je devrais culpabiliser à tenter les gens comme ça, que ma fille est adorable, que moi j'ai du temps (à perdre ?) aux commentaires sur ce que d'autres avaient cuisiné de bon pendant ce temps là. Comme les cookies ont eu l'air de plaire, j'entreprends donc de vous donner la recette.

Pour la petite histoire, cette recette figurait sur des tablettes de chocolat(*) avant d'être adoptée par Rhalala, testée et approuvée par une fille de boulanger de nos amis. Nous l'avions goûtée plein de fois et enfin après de longues suppliques Rhalala l'a enfin envoyée à Lux ce qui lui a valu une entrée dans notre pile de recettes de cuisine. En exclusivité bloguifique je vous la livre.

 

Ingrédients :

- 300g de chocolat (**)

- 400g de farine

- 300g de sucre roux (***)

- 200g de beurre

- 2 oeufs

- 1 sachet de levure chimique

- 1 sachet de sucre vanillé

- 1 pincée de sel

 

Réalisation : 

Tout d'abord si vous ne voulez pas lessiver toute la cuisine, argumenter pendant des heures sur le fait que oui on peut en manger un bout mais non pas tous les bouts qu'on a coupé, recoller des bouts de doigts perdus au milieu de morceaux de chocolat, il est recommandé de couper (grossièrement en pépites) le chocolat avant l'arrivée des moustiques.

Ensuite il faut battre les oeufs avec le sucre et le sucre vanillé jusqu'à l'obtention d'une consistance mousseuse. Alors là aussi on modifie un peu l'énoncé de la recette. On dit à son moustique qu'il faut mélanger doucement, on surveille, on rappelle x fois qu'il faut bien tenir le saladier pour ne pas qu'il atterrisse par terre. Enfin on félicite le moustique et on dit qu'on va un peu mélanger aussi. Et là on tente la consistance mousseuse.

Là on laisse son moustique verser la farine. Bien évidemment le téléphone sonne. On stoppe le versage de la farine. On court répondre, trop tard, l'interlocuteur a raccroché. On rappelle en courant dans la cuisine, on empêche Crème de verser la farine par terre. On parle à un répondeur. On repose le téléphone hors de portée de la farine. On dit à Crème qu'elle peut reprendre. Le téléphone re-sonne, on re-stoppe Crème dans son élan, on re-court pour le téléphone. On abrège la conversation, on récupère la farine encore dans le verre doseur, et on reprend. Oui sauf que "verser doucement" est un concept difficile. Les 5 premières fois on a le droit à une cuillerée de farine qu'on est prié de touiller avec conviction sinon on se fait houspiller par une mini cuisinière offensée. Et la dernière fois tout le reste tombe d'un coup, et il ne reste plus qu'à jouer la duper-maman pour tenter d'éviter les grumeaux. 

On y ajoute la levure, passée au tamis. Enfin plutôt on tente d'expliquer qu'il faut tapoter le tamis pour que la levure passe au travers. D'abord le moustique ne comprend pas, elle tapote avec son doigt, on reexplique, mais c'est une mauvaise idée. Parce que quand elle finit par comprendre elle tape avec vigueur sur le rebord du saladier et du coup… la moitié de la levure atterrit à côté du tamis, dans le saladier mais pas tamisée.

On ajoute le beurre fondu et on touille le tout. La pâte est bien épaisse et le fouet qui marchait bien pour faire de la mousse peut être abandonné pour une bonne vieille cuillère en bois… après avoir expliqué que non toute la pâte emprisonnée au milieu du fouet n'est pas perdue, on va la récupérer.

Il reste à incorporer les pépites de chocolat mais sans trop mélanger sinon on les casse. Là vue la consistance de la pâte j'ai remercié le moustique et l'ai invitée à aller se laver les mains car elle avait bien cuisiné.

Si vous avez le temps je vous invite à laisser un peu reposer la pâte au frigo, parce que si le beurre fondu c'est bien pour homogénéiser la pâte, ça l'est moins pour la façonner. C'est trop mou et ça colle partout. Et puis ça fait une coupure, la pâte est au frigo, la petite cuisinière est donc obligée d'aller voir ailleurs si elle peut jouer.

Quand vous sortez la pâte du frigo vous en faîtes des boudins de genre 3-4cm de diamètre et arrive un moment délicat : gérer la crise de qui va couper les boudins de pâte. Les deux moustiques ne sont pas d'accord, chacune veut couper, et on tranche en disant que la grande(*v) n'a pas encore cuisiné(v) et que c'est elle qui doit remercier la super maman de la danse.

Bon là en voyant son assistante vieillir de deux ans en un instant on y gagne aussi en dextérité. Bon pas besoin de choisir un couteau de boucher pour couper la pâte, mais avec une supervision assez légère les boudins sont coupés en tranches (v*)

(*) d'où les proportions généreuses en chocolat, mais on leur pardonne, c'est bon !!!

(**) il parait que c'est mieux les tablettes de 100g, c'est plus facile à couper, et je confirme. J'avais des tablettes de 200g et c'était un peu galère à couper

(***) j'avais du blond entamé, et ça n'a pas explosé

(*v) qui une heure plus tôt vous a fait une crise en vous disant qu'elle n'aimait pas cuisiner mais qui bien évidemment n'a pas changé d'avis

(v) parce qu'en tant que parent héroïque vous avez résisté à l'envie pourtant très forte de lui dire qu'elle est bien gentille mais qu'une heure plus tôt elle vous a fait une crise affirmant avec véhémence qu'elle n'aimait pas cuisiner et que du coup elle a gagné le droit de méditer sur les vertus de l'honnêteté pendant le reste de la séance cuisine. Non mais ho !

(v*) dont l'épaisseur varie en fonction du diamètre du boudin et de la taille des cookies souhaitée

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 21:13

Il faut le savoir, le macaron, le vrai n'est ni vert ni rose, est plus large que haut, n'est pas lisse, est en un seul morceau et n'a surtout pas de crème pâtissière ou autre confiture au milieu.

Oui parce que dans les spécialités de Nancy il y a LE macaron de Nancy. La légende dit que ce sont deux soeurs(*) qui ont créé la recette, et qu'elle serait aussi secrète que celle du Coca Cola. Il reste qu'une boutique de Nancy prétend fabriquer et vendre les "macarons des soeurs", les autres ne vendant "que" des macarons de Nancy. N'étant pas une experte je ne suis pas la plus forte pour distinguer les différents macarons de Nancy les uns des autres, et donc si vous essayez de me soudoyer ils marchent tout aussi bien les uns que les autres.

Parce que quand même ils ont plein de points communs : croustillants à l'extérieur, encore un peu moelleux à l'intérieur, ils sont vendus à la douzaine et encore accrochés à leur papier de cuisson. Ils se conservent une quinzaine de jours au réfrigérateur à ce qu'il paraît, mais nous n'avons pas testé étant donné que leur espérance de vie chez nous ne dépasse guère 24h ;o)

Juste pour vous voici une photo de ce soir. Bon ça aurait été plus commercial si je vous avais montré une feuille (quasi) remplie, mais bon pour cela il aurait fallu que j'obtienne un  temps de prise de photo avant que mes co-mangeurs ne se jettent dessus et je n'étais pas prête à risquer ma vie pour ce blog(**). Du coup la photo est "naturelle" : au bout d'une dizaine on se dit que peut-être on va en garder deux pour demain ;o) 

macarons.jpg

Aujourd'hui la dame de la boutique a expliqué à Lux que pour optimiser le moelleux il fallait le manger avec une boisson chaude, et le laisser quelques minutes prendre la vapeur pour se ramollir avant la consommation. Il m'a expliqué ça très fier de sa nouvelle connaissance qu'il s'est empressé de mettre en pratique. N'ayant pas la place de caser une boisson chaude dans mon estomac je suis restée dans mon ignorance à manger des macarons moins moelleux. Tous les autres humidifiaient leurs macarons de conserve jusqu'à ce que ce qui devait arriver arrive. Lux a poussé un juron avant de plonger vainement ses doigts dans son infusion puis d'aller chercher des outils appropriés pour repêcher son macaron qui pour le coup était trèèèèès moelleux. 

Moi ce que j'en dit c'est que l'ignorante elle n'a peut-être pas optimisé le moelleux mais que question croustillant, l'expert a encore de la marge de progression :op

(*) des religieuses pas des qui ont fait des combats de chaussons dans les escaliers pendant leur jeunesse

(**) j'y passe déjà plein de temps, comme me l'ont fait remarquer mes convives ce soir qui ne comprennent pas qu'à 22h passées je me mette à écrire un billet, mais ma vie non. Il faut mettre des bornes aux limites.

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 20:23

Pour moi, avant d'arriver ici, la bergamote se consommait en tisane, c'était associé aux mamies à chignon et à aiguilles à tricoter. Oui bon je savais que c'était un agrume, et que c'était très bon, surtout dans le thé Earl Grey.

En arrivant ici, on m'a rapidement parlé des "Bergamotes de Nancy". Je n'avais aucune idée de ce que ça pouvait bien être : confites ? On les produisait ici ? Ca se mangeait vraiment ?

Et j'ai goûté. Ce sont des bonbons durs, plats et carrés, avec un goût de bergamote bien agréable. Oui seulement ils ne s'arrêtent pas là. Autant à Bruxelles on a tout à l'effigie du Manneken Pis, depuis le briquet, l'aimant pour frigo, le verre, ou même ... du meilleur goût ... le tire-bouchon. Ici on fait tout avec de la bergamote, et je dois dire que pour le coup c'est plutôt de bon goût.

Il y a donc de la bergamote dans tout : les savons, les nougats, le sirop, la confiture, des gâteaux ... et sûrement plein d'autres choses que je n'ai pas encore découvertes. J'ai personnellement testé pour vous (*)  les bonbons à la bergamote - surtout ne pas croquer, la forme parfois pas très lisse griffe un peu la langue, mais très bon si on aime la bergamote, ce qui est mon cas - et les petits sablés à la bergamote - goût assez léger mais reconnaissable, espérance de vie très limitée dans notre placard -.

Mais aujourd'hui j'ai découvert le produit ultime à la bergamote. 

Malheureusement pour ceux qui habitent loin, ce n'est pas transportable. Heureusement pour les courageux, vous êtes les bienvenus chez nous pour venir tester cela.

Mais c'est quoi enfin ? 

C'est un délice, particulièrement apprécié par ces temps adoucis où l'on range manteaux et pulls et on sort les chapeaux et lunettes de soleil : de la glace !

Le parfum ? Bergamote et morceaux de macarons. Rien que le nom fait rêver.

Comment la décrire ? Elle a un goût léger et frais, on dirait presque qu'elle est faite avec du yaourt, et les petits bouts de macarons qu'on découvre en bouche ou dans la cuillère, assez gros pour bien en sentir le goût ... C'est à la fois nouveau/inattendu et franchement réussi. Bref, je vous la recommande

Où la trouver ? rue Saint Georges, à deux pas de chez nous. Pas de problème on vous y emmène 

(*) enfin pour être honnête surtout pour moi

 

Ajout : après information éclairée venue de Mamilou, je dois vous dire que la bergamote a plein de vertus : antiseptique, antispasmodique, vermifuge, stimulante pour l'estomac. Mais qu'elle est également photosensibilisante. La bronzette est donc déconseillée après avoir enfilé un paquet de sablés à la bergamote.

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 21:23

Vous vous souvenez peut-être du billet "mon empire pour vrai un pain aux raisins", non ?

Du moins certains s'en souviennent vu qu'une certaine Pôti est arrivée avec dans ses bagages des pains aux raisins (des vrais), qu'on m'a conseillé en cas de grave manque de tenter ceux de Picard, que Benoît a bravé le froid et est sorti avec des lutins masqués pour nous en acheter des tout frais pour le petit déjeuner et qu'un certain monsieur "Ou" (Pascal Ou) nous en a amené un aussi à emporter et déguster en voyage.

 

Je suis désolée pour tous ceux que j'ai inquiétés avec mon manque de pains aux raisins, et je remercie la sollicitude ou la pitié de ceux qui m'ont permis de tenir le coup ;o)

 

Le truc c'est que je n'ai pas dit que les viennoiseries achetées ici étaient mauvaises. Non, le glaçage et le sucre glace n'ont pas réussi à ruiner le reste. Non. J'ai juste dit que ce n'étaient pas des vrais pains aux raisins.Et là par hasard, pour me présenter un mot local, un collègue m'a involontairement apporté la réponse.

 

En fait ce qu'on achète ici, ce ne sont pas des pains aux raisins, ce sont des "Schnecks" J'ai demandé comment ça s'écrivait, on m'a répondu "comme en allemand". Oui bon on ne devait pas connaître mon niveau d'allemand car à part dire que je suis une berlinoise, demander à quelqu'un de manger sa soupe maintenant (*) ou de dire "merveilleux, pomme de terre" (**), ça se voit que j'ai appris l'espagnol (***).

 

Maintenant je sais pourquoi ça n'avait pas la tête ni le goût de pains aux raisins. Ce n'en sont pas !

 

 

(*) souvenir d'une prof d'allemand ayant séjourné chez nous et de mon frère traînant sur sa soupe

 

(**) toute une histoire aussi :o)

 

(***) quoique, j'en connais qui ont soi-disant appris l'allemand et qui prétendent ne pas en savoir plus que moi ;o)

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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 20:56

Je ne sais pas ce que vous mangez au petit déj', mais chez nous le dimanche matin c'est viennoiseries. Et personnellement avec toute l'originalité et la fantaisie qui me caractérisent, je prends tout le temps un pain aux raisins.

 

Seulement un pain aux raisins pour moi ça doit satisfaire certains critères : la pâte doit être feuilletée, pas trop cuite, cuite à plat, en escargot avec un peu de crème (patissière ?) et des raisins secs. Il y avait donc près de chez nous une boulangerie que je ne fréquentais jamais le dimanche : ils mettaient de la pâte briochée dans leurs pains aux raisins. Un sacrilège. 

 

Quel ne fut pas mon désappointement en arrivant ici de voir les pains aux raisins : 

 

- Déjà ils sont briochés. Eliminatoire pour moi.

- Ensuite ils sont cuits dans un moule, ce qui fait qu'ils prennent une forme de muffin, étroits en bas, et qui débordent en largeur en haut. Ils n'ont pas de plaques pour laisser ces pains gonfler tranquillement ?

- En plus ils les recouvrent d'un glaçage. Je pestais déjà en voyant ça au Luxembourg (*) mais là nous sommes en France tout de même !!!

- Et comme si ça ne suffisait pas, ils sont parfois même saupoudrés de sucre glace (au cas où un bout dépasserait du glaçage).

 

En tant que scientifiques nous avons testé ce matin... eh bien c'est tout à fait comestible mais ce n'est pas un vrai pain aux raisins. La preuve :

 

photo-copie-1.JPG

 

Non mais, est-ce qu'à Paris on met de la Nutella (**) sur les quiches lorraines ? Non ? Alors !!!

 

Alors si un jour vous venez nous voir et que vous ne voulez pas débarquer les mains vides, et si vous avez un pâtissier près de chez vous qui sait faire un vrai (c.f. le début de ce billet), vous savez quoi apporter ;o) 

 

(*) et là je redonne un argument à mon homme sur le fait que le monde entier a tout piqué aux Luxembourgeois. Sur ce coup là on aurait pu s'abstenir !

 

(**) ne me prenez pas la tête : les Italiens disent "la" et de toutes façons c'est un épicène. (***) 

 

(***) Comment ? Vous ne savez pas ce qu'est un épicène ? Moi oui ... depuis au moins deux minutes ;o) Dans le cas qui nous intéresse c'est un mot qui n'a pas de genre et peut s'utiliser au masculin ou au féminin... enfin je crois.

 

Merci à une lectrice presque anonyme pour m'avoir envoyé cette image (ou presque, merci gimp pour la retouche...).

Et je précise un truc qu'une scientifique digne de ce nom devrait savoir pourtant : un épicène peut s'utiliser avec les deux genres. Ce n'est donc pas parce qu'un exemple le montre utilisé au masculin (ou féminin) que c'est la seule utilisation possible. Et toc !

machinenutella.png

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 19:56

Dans la catégorie découvertes nancé(i)ennes, j'ai découvert que notre boulangerie avait décroché le premier prix du pâté lorrain. Ouaouh, la classe !!!  ... mais c'est quoi un pâté lorrain ?

J'en ai donc acheté deux, en disant que je voulais essayer, que je ne connaissais pas.

 

Errrrreurrrr !

Là la dame a été surprise. Comment ? Je ne connaissais pas le pâté lorrain ? (sous-entendu : mais de quelle planète pouvais-je donc bien venir). Désolée, je viens de région parisienne, et on n'en trouve pas là-bas. Mine surprise, limite choquée de la dame (ils sont fous ces parigots !).

 

Je reviens donc avec mes deux pâtés à la maison et pour une fois les filles ont le droit à de la viande le soir. C'est fête.

 

Donc les pâtés lorrains sont des friands fourrés à la viande de porc marinée au vin blanc et aux épices.

Verdict des expert-e-s :

 

- Notre grande a tout mangé, en deux temps trois mouvements. Normal ;o)

- Minipuce aime bien, mais s'il n'y a plus de viande dans son morceau elle préfère faire des miettes de pâte feuilletée (et ça marche suuuuper bien, les miettes de pâte feuilletée.

- Mon homme trouve ça très bon, et que ça ressemble au pâté au riesling luxembourgeois (d'ailleurs il faut savoir que les français, les allemands et même le reste du monde ont tout copié des Luxembourgeois : les français leur ont piqué la langue (merci, madame, monsieur,...), les allemands encore pire. Les franc comptois vont même jusqu'à revendiquer outrageusement la cancoillote (alors que tout le monde sait que c'est du Kachkeis)... et j'en passe).

- Pour ma part je suis convaincue : un peu d'acidité dûe au vin mais pas trop, des épices juste ce qu'il faut. Bref, je ne sais pas qui l'a piqué à qui, mais c'est bon.

 

En attendant d'en faire une photo moi-même pour illustrer et article, voici un endroit où vous pouvez vous mettre en appétit avec une photo, voire même réaliser vous-même votre pâté lorrain : ici

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  • : Adieu Paris, Bonjour Nancy
  • : Un regard neuf sur une nouvelle ville, un nouveau boulot et un nouveau mode de vie (ou presque). Un peu d'humour souvent, de nostalgie parfois, et plein d'histoires à raconter sur notre nouvelle ville, nous, les moustiques enrhumés... et j'en passe.
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