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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 23:15

Oui bon je ne raconte pas les mômes (qui vont bien) mais voilà, je voulais vous faire partager ma réponse à un mail d'un de mes étudiants.

 

Le 17 sept. 2014 à 10:45, [un de mes étudiants] a écrit :

> Je vous joint le pdf de la séance 1

Le 17 septembre 2014, [le nom de ce même étudiant] aurait pu écrire :

> Bonjour,

>

> Je suis [toujours le même], étudiant en [son année et ce qu'il étudie]. Pour telle et

> telle raison je ne suis pas encore venu à l'un de vos cours de [le super cours que

> je donne] et je vous prie de m'en excuser. J'aimerais savoir si je vais recevoir

> la note de 0 ou s'il y a un moyen de faire en sorte d'obtenir une autre évaluation.

Je pense que tu peux réécrire un tel mail, et ce quelles que soient les raisons pour lesquelles tu n'es pas venu.

 

Oui parce que je ne sais pas vous mais des fois j'en ai marre. Je ne suis ni une chambre d'enregistrement, ni une machine à retenir les 150 noms des 150 étudiants que j'ai juste là maintenant. Alors se faire un petit plaisir avec une réponse un tantinet acerbe, ça fait du bien.

 

Et encore ça c'est le mail le plus rédigé qu'il m'a écrit. Il m'a également envoyé un autre mail avec les documents de la séance 5 (on n'en a fait que 2 jusqu'ici, et il y en a 4 en tout), et pas un mot de plus que le titre.

Si on ajoute à ça l'étudiant qui admirait des photos de femmes peu habillées (et sans la tête) pendant une séance de TP en ayant bâclé son travail avant(*) et le fait que j'ai passé 6h en tout dans mon lit cette nuit(**), je sature un peu là.

Et encore ci-dessus j'ai été gentille, parce que si vraiment j'avais écrit la première chose qui me passe par la tête ça aurait plutôt donné ça :

 

Le 17 septembre 2014, [le nom de ce même étudiant] aurait pu écrire :

> Je suis [toujours le même], étudiant en [blabla] et à vrai dire je n'en ai rien à faire de

> votre cours. Ni de vous d'ailleurs en passant, vu que je ne prends même pas la

> peine de vous dire bonjour. Oui bon j'ai autre chose à faire et j'ai appris que vous

> ne nous laissiez même pas mater les filles sur le net pendant les TPs, alors

> bon faut pas s'attendre à ce qu'on vienne. Par contre comme je vous prends pour

> une cruche et même si j'ai déjà pas mal séché vos cours par le passé, je me suis dit

> qu'en faisant mine de rien ça pourrait passer. Je ne vous salue pas pour finir, vous

> pourriez vous y habituer. Voilà mes fichiers, estimez-vous heureuse et mettez-moi

> des points.

 

Mais bon en fait je me suis ravisée parce que les écrits restent, et que si ça se trouve il a une méga bonne raison de ne pas être venu. Par contre pour le fait de ne pas me prendre pour une cruche là question circonstances atténuantes c'est zéro.

Bref, c'est la rentrée...

(*) mais ne vous en faites pas, en termes de honte devant la promo réunie, il en a eu pour son argent

(**) cours à 8h + finir de préparer un cours à 0h30

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 08:50

A défaut de faire de longs billets, un petit qui prend une minute.

Faire de la recherche ça consiste à trouver des choses. Certains ensuite calculent leur efficacité avec des ordinateurs, plein d'expériences, mais pour d'autres comme ça concerne un ressenti humain, ça doit être évalué par des humains. Voilà donc ce que j'ai fait ce matin.

Participer à l'évaluation d'un outil informatique conçu par des collègues.

OK.

Réfléchir et se casser la tête pour savoir si cet outil coupe bien des phrases complexes (en anglais) pour en faire des plus simples en préservant le sens.

OK [début de surchauffe].

Mais trouver parmi ces phrases la description (scientifique certes) d'une position du Kama Sutra, décrivant quelles parties privées du corps de l'un étaient exposées à quelle partie du corps de l'autre, euh, comment dire... ils n'avaient pas d'autre phrase à disposition ???

[petite réflexion sur le Kama Sutra du matin]

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 22:31

S'il y a une chose sur laquelle repose mon approche de la pédagogie, c'est les Carambar. On ne mesure jamais assez l'apport qu'il peuvent avoir dans la transmission du savoir. Cela sert à la fois à tester la confiance en soi, et en tant que mesure de dissuasion(*).

En gros dans pas mal de mes cours je pose des questions aux étudiants, ou je leur donne des exercices à faire. Ils répondent (souvent), correctement (des fois) mais pas toujours en réfléchissant beaucoup. L'idée de mettre un enjeu c'est de tester la conviction qu'ils ont que leur réponse est vraie. Alors des fois je parie avec eux sur leur réponse. Si elle est bonne je leur donne un Carambar, sinon ils m'en doivent un. Cela les amène à réfléchir un peu plus, à remettre leur solution en cause, bref c'est pédagogiquement intéressant. Et histoire de brouiller les pistes je parie quand je sais que j'ai raison(**), quand je sais que j'ai tort aussi, et même des fois avant de connaître leur réponse. Pourquoi parier des Carambar et pas des Ferrari ? La réponse est simple : outre la valeur symbolique, sa faible valeur marchande encourage les étudiants à parier même s'ils ne sont pas totalement sûr, et surtout elle me garantit d'éviter toute sanction disciplinaire au cas pas si improbable où un étudiant jugerait bon de dénoncer mon comportement peu orthodoxe à ma hiérarchie.

D'ou je sors cette idée tordue de dealer des carambars avec mes étudiants ? Eh bien ça vient de l'époque ou j'étais jeune, avais toute mes dents et aucun cheveu blanc (il y a longtemps donc). Enfin bref, j'étais étudiante, je découvrais la programmation, et j'avais l'orgueil et l'inconscience de prétendre qu'un programme que j'avais écrit mais jamais testé était correct. Du premier coup. Mon enseignant d'alors, d'un air un peu narquois, m'a proposé de parier, un enjeu symbolique et de valeur marchande limitée : un Carambar. J'ai perdu, évidemment, mais j'ai appris. Et depuis je transmets, j'adapte, je fais à ma manière. Un grand merci à Moôôsieur fl à qui je dois en partie d'être devenue ce que je suis (non non le côté barré ce n'est pas de sa faute).

Oui bon jusque là c'est bien sympa, mais il est limite pas drôle ce billet, je ne me suis encore pas ridiculisée, je vous ai habitués à mieux. Ne vous en faites pas, ça vient.

Il y a quelque temps donc j'avais parié et gagné un Carambar auprès d'un étudiant. Comme il est interdit de manger dans les salles de cours, et que je respecte parfaitement cet interdit(***), je l'ai glissé dans ma poche arrière en attendant une irrépressible envie de me déchausser une ou deux dents. Seulement soit j'ai oublié soit l'envie irrépressible s'est fait attendre, et le Caramabar a attendu(*v).

Un jour en rentrant du boulot je sens un truc assez inconfortable et je finis par mettre ma main dans ladite poche, pour sentir que le Carambar a fondu, s'est dérasé au point de sortir de son papier, a envahi la poche et que tout a collé. Poursuivant mon chemin, je tente assez maladroitement de décaraméliser ma poche au maximum. En d'autres termes je marche en faisant ce qui ressemble à se gratter les fesses. La classe totale.

Et qu'est ce qu'il pourrait y avoir de plus sympa que marcher en tentant d'enlever un truc tout collant d'une poche derrière soi et qu'on ne voit pas ? Entendre un "bonjour" et tourner la tête pour voir un étudiant qui a marché derrière soi assez longtemps pour nous voir nous contorsionner, la main sur les fesses, mais pas assez pour savoir qu'il y a une explication pas trop honteuse à ce comportement.

(*) quand on me demande pour la 1000ème fois de corriger la même erreur, je préviens que s'ils me demandent de corriger une telle erreur ça me vaudra un Carambar. En général ils trouvent leur erreur de suite. Magique !

(**) et oui je sais quand j'ai raison. Je suis une pro, non mais ! Bon en vrai une fois j'ai soutenu mordicus un truc totalement faux pendant au moins 5mn à un étudiant (c'est ça que de ne pas connecter ce qu'on dit et ce qu'on droit). Il n'a pas lâché, a fini par me prouver qu'il avait tort… et a gagné un paquet de bonbons.

(***) du moins c'est ce que je prétendrais à mon procès ;o)

(*v) si je récupère une connexion digne de ce nom je pourrai mettre la photo.

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 21:39

Pour les incultes, le titre est emprunté à Cécile Sorel, comtesse de Segur(*).

Cette année, parmi les nombreux cours que je donne pour la première fois et qui me font zapper le repas avec les collègues et me coucher à pas d'heure, il y en a un qui a commencé la semaine dernière. Comme les autres ont commencé avant, je n'avais pas spécialement de temps pour celui-là. Du coup la première semaine j'y suis allée honteuse, avec des transparents à projeter presque prêts, mais pas tout à fait. Bien sûr j'ai récupéré des vieux cours, bien sûr depuis j'avais changé de façon de faire des figures, bien sûr ce n'était pas compatible, bien sûr je devais tout changer, bien sûr je n'ai pas eu complètement le temps. Je suis donc arrivée sans avoir mis les supports en ligne et en ayant failli réussir à les imprimer. Belle première impression(**), d'autant plus que le collègue qui a fait la première moitié du cours avait des transparents nickel ET disponibles en ligne. S'en est suivi un numéro de jonglage entre un vieux cours avec pas le bon contenu mais les bonnes figures et un nouveau cours avec le bon texte mais des figures qui manquent. La classe.

Pour la deuxième semaine je me devais donc d'essayer de faire mieux. J'ai donc corrigé, travaillé, terminé le cours de la semaine dernière et fini de préparer la séance du jour avec plus d'une demie-heure d'avance, et même en mangeant avec mes collègues(***). J'aurais dû me méfier.

Je pars donc de mon bureau avec 5 royales minutes d'avance, j'ai tout mon matériel, je suis prête, tout est en ligne. Seulement pour aller de mon bureau à la salle il y a des escaliers.

  • Deux étages dans mon bâtiment : Check
  • Un étage à la sortie du bâtiment : Check
  • Un étage pour descendre le long de la colline et arriver devant chez les matheux : Check
  • Un autre étage le long de la coll…..

Et là, c'est le drame… un pied qui bute dans une marche, le corps qui continue à avancer, sans les pieds. Pourtant je ne faisais rien : pas de téléphone, je regardais où j'allais, rien de mal. Seulement la conscience tranquille ça n'aide pas à voler. Je suis donc partie la tête la première et j'ai réussi in extremis à me rattraper à la rambarde ce qui m'a permis de ne pas rouler bouler jusqu'en bas. J'ai donc juste cogné le menton sur la rambarde en métal, râpé mon pouce, un peu tordu ma cheville et bien râpé un de mes genoux.

Oui ça fait mal, mais ça n'empêche que j'ai cours. Je me traîne donc dans la fin des escaliers, cramponnée à la rambarde. Je limace sur le plat, grimace dans la montée et arrive dans la salle. Là tout va bien, sauf que j'ai tout de même besoin qu'on soigne mon genou si je ne veux pas ensanglanter mon dernier pantalon(*v). Je choisis donc l'appel à un ami(v). Seulement mon téléphone est très performant, il donne l'heure, surfe sur le net, fait boussole, console de jeux, appareil photo… mais son micro est en panne. Et là pour le coup j'aimerais bien parler à Lux. Je quémande donc un portable à un de mes étudiants pour expliquer mon malheur à Lux que je charge de me trouver de quoi désinfecter et emballer mon genou. Il finit par arriver avec une trousse de premiers secours et je pare au plus pressé. Trois heures studieuses plus tard(v*), je dis au revoir aux étudiants, en me demandant ce que je vais encore inventer la semaine prochaine.

Entre nous si je peux juste être ridicule sans avoir mal, j'achète.

(*) évidemment que je suis allée regarder sur Wikipedia et que je ne savais pas de qui était cette citation. Vous me prenez pour qui ? Une fille cultivée ? Mouarf !

(**) heureusement ce sont des grands, pour certains ils me connaissent depuis deux ans, je suis donc déjà grillée. Plus grand chose à perdre.

(***) mais en les plantant avant le dessert, il ne faut pas abuser !

(*v) d'ailleurs je suis désolée, il n'a même pas craqué, vous êtes sans doute déçus, je vous ai habitués à mieux

(v) les étudiants me demandent si je ne préfère pas le 50/50. Aucune pitié.

(v*) et un changement de salle, parce que le logiciel dont nous avions besoin ne fonctionnait pas dans la première. Un tour de limace dans l'escalier gratuit du coup ! Youhouhouille ! :o(

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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 22:11

C'était un matin, un matin qui commence bien. Pluvieux, mais bien. Un matin qui commence même bien mieux que d'habitude car, contrairement à mon habitude, je n'ai PAS oublié pour la 3ème fois de suite mon repas dans le frigo. Je ne l'ai pas laissé ni dans le frigo(*), ni sur le plan de travail(**), ni même à l'école de Crème(***). Non. Pas oublié. Pas dans la station de tram, pas dans le tram. Rien. Me voilà donc en train de traverser le parking, en vue de mon boulot. Il n'y a plus d'arrêt avant l'arrivée. J'ai gagné, j'ai amené mon repas au boulot !!!(*v)

Oui sauf que là c'était sans compter la réaction dudit repas. Oui parce qu'on ne pense jamais au repas. Etait-il prêt ? Avait-il envie de découvrir enfin mon lieu de travail ? Apparemment non. C'était donc la panique là-dedans. La pomme de terre toquait ontre sa boîte en verre pour alerter le jambon, le yaourt se liquéfiait. Ils cherchaient une solution. Quand soudain, la solution leur est tombée dessus. Il fallait fuir. Sauter par dessus le sac ? Le jambon n'avait pas la patate, les haricots étaient ramollos, bref, il fallait une autre solution. Au final je ne sais pas si le couteau a donné un coup de main, ou si juste le fait de la condensation sur la nourriture fraîche dans un sac en papier(v), mais ça a marché, version trappe de secours. Le fond du sac s'est déchiré d'un coup dans un craquement tragique... et compote, yaourt, haricots, pommes de terres et jambon sont allés visiter le bitume, avec le tintement des couverts pour l'ambiance musicale.

Bien évidemment ma première pensée a été du genre &@#$€. Non moins évidemment ma deuxième pensée a été qu'il fallait que j'immortalise ça pour le blog. J'ai donc négligemment laissé passer le gars derrière moi genre "non je ne ramasse pas de suite je temporise" histoire qu'il ne me prenne pas encore plus pour une tarée en me voyant prendre tranquillement cette photo :

La loose du jour

Oui je sais, la photo est pourrie. Mais bon vues les circonstances je ne me voyais pas vraiment prendre le temps de vérifier la photo puis l'effacer et recommencer.

Et puis après tout de quoi avais-je à me plaindre ? Le jambon était resté dans son emballage (pourtant entamé), le yaourt n'avait pas explosé(v*), pas plus que la compote ni la grande boîte en verre. Je ne sais pas pour la patte d'un éléphant, mais le Pirex, pour le test du sac en papier, il assure.

Un petit détail pour compléter le tableau ? Il pleut toujours(v**). Seulement tout mon bazar ne tient pas dans mon sac de boulot (c'est d'ailleurs le pourquoi du sac en papier). Je me retrouve donc les mains chargées de nourriture variée, ne me laissant pas de main pour le parapluie, et je finis mon trajet au radar avec des lunettes en mode arrosage sans essuie-glaces. Mais bon, je suis trop fière de pouvoir manger ma boîte au boulot... pour une fois(*v).

(*) un grand classique pourtant

(**) toujours très sympa, surtout que du coup le yaourt et tout le reste passe une journée à se réchauffer tranquillement histoire de ne plus être ni frais ni à faire

(***) où pourtant il est bien accueilli, mis au frigo en m'attendant et, modulo un aller-retour pour rien, tout à fait propre à la consommation

(*v) oui je sais, on se contente de ce qu'on peut.

(v) non mais qui est assez stupide pour mettre sa nourriture volontairement dans un sac en papier, qui ? Oui évidemment à par moi je veux dire.

(v*) ça tombe bien, je l'ai cru et mis dans mon sac au milieu de divers papier importants, ordinateur, cartes bancaires etc.

(v**) si si, je vous l'ai dit, relisez le début.

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 08:07

Nous interrompons le cours normal du papotage sur nos vacances asiniennes pour un bulletin spécial. En effet, afin d'aider au recrutement de nouveaux fonctionnaires (*) je suis allée à l'autre bout du monde... à savoir en Bretagne.

Bon, OK, c'est la Bretagne sans la mer(**). Tout de même, ils font la promotion dans les bus de ``la plage à 15mn''. J'ai beau ne pas être très bonne en géographie française, mais je ne vois pas comment on peut atteindre la mer/océan/truc grand plein d'eau salée en 15mn, et encore moins en bus. J'ai donc demandé à une autochtone : NatStyle (***) qui m'a expliqué que oui c'était la plage... mais la plage d'étangs, pas loin de Rennes. Ca valait bien la peine de venir en Bretagne. Mais bon, ne voyons pas tout en noir. Au moins à Rennes ils ne sont pas menacés pas les marées noires !

J'ai donc passé une journée, de 8h du matin jusque 16h30(*v) à écouter des candidats raconter tout ce qu'ils avaient fait de beau et tout ce qu'ils prévoyaient de faire, avant que le comité ne délibère à huis clos afin de désigner l'heureux-se élu-e, ou plutôt classe les potentiels heureux élus, afin que le deuxième sache qui harceler/passer sous un train pour qu'il ne prenne pas le poste(v).

La Bretagne, pour en revenir à mon sujet principal, a deux caractéristiques principales.

Tout d'abord ce n'est pas tout à fait la France. Vous croyez que j'exagère ? Pas du tout. Vous voulez une preuve ? La voici.
Après ma longue journée de concentration intensive j'ai voulu regarder une adresse sur mon téléphone. Ca ne fonctionnait pas, et celui-ci a fini par me répondre un truc du genre :
``Le service réseau de données à l'étranger est désactivé''
Je dois avouer avoir bien ri sur le coup... mais un peu moins quand il a persisté à me dire que non il ne trouvait pas mon réseau.

L'autre caractéristique de la Bretagne c'est sa météo. Si j'étais bretonne je vous dirais qu'il y fait toujours beau, mais je ne suis pas bretonne, du coup je reconnais objectivement qu'il y pleut souvent. Bon là histoire de me déstabiliser je suis arrivée pour découvrir un ciel quasi totalement bleu (v*). J'ai même eu le temps de le poster sur un réseau social(v**) et il faisait encore beau après. Bon ok le soir ça s'est chargé, et le lendemain il est tombé des cordes, heureusement quand j'étais bien à l'abri en train de manger une galette ``andouille soubise''. Bon le sale temps ok, ce n'est pas de leur faute, mais ce qui me surprend c'est qu'avec une météo si capricieuse, ils trouvent malin d'installer, en Bretagne, des... cadrans solaires.

Il faut avouer que c'est un peu farfelu comme idée. C'est un peu comme si les marchands de souvenirs à Nancy vendaient des bouées, des palmes et des parasols...

(*)les mêmes que moi mais en plus jeune et avec moins de cheveux blancs
(**) mais avec les mouettes pour, au choix, vous narguer ou vous donner l'illusion que la mer est là tout près derrière les maisons
(***) à prononcer NatStaïle et écrire NS
(*v) ça c'est parce que nous avons été efficaces. Des fois ça peut durer jusque bien plus tard...
(v) je rigole, je n'ai menacé ni agressé personne, mais tout de même je me rappelle en mon temps avoir écrit au gars devant moi et lui avoir, sur le ton de l'humour, vanté les mérites de l'autre poste pour lequel il avait été retenu. Bon mes arguments ridicules n'ont pas dû aider à le convaincre mais au final j'ai eu le poste. Youhouhou :o)
(v*) oui, venant de Nancy on est indulgents pour les quelques nuages qui traînent. S'il ne fait pas tout gris c'est qu'il fait déjà beau.
(v**) oui, on poste des choses d'une importance capitale sur les réseaux sociaux

Cadran sans soleil

Cadran sans soleil

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Published by Blabala - dans Délire total Boulot
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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 12:25

Ca s'est peut-être vu, mais je n'aime pas faire les choses comme tout le monde, ou du moins j'aime bien avoir la liberté de ne pas faire comme tout le monde.

Hier donc, je suis arrivée au boulot dans la tenue estivale qui convenait à la prévision de 24 degrés et grand soleil(*). Je fouille dans mon sac pour trouver mon badge afin d'ouvrir la porte, mais ne le retrouvant pas dans mon bazar je suis une dame qui entre à ce moment là histoire de continuer à me diriger vers mon bureau en fouillant parmi quelques stylos, crayons de couleurs, clefs USB(**), crème pour mains desséchées, bandeau violet taille 4-6 ans, carte professionnelle, carte de tram et autres vieux tickets en tous genres. Toujours pas trouvé. Et là mes rares neurones non encore dégénérés se connectent, et je me dirige vers l'accueil.

La dame est là, discute avec un monsieur et s'interrompt pour me demander si elle peut m'aider. Là je lui dis bonjour, et j'ajoute : "Aujourd'hui j'ai mis un short"(***).

Alors là j'ai droit au plus parfait regard d'incompréhension, du genre "oui madame c'est bien gentil, mais pourquoi vous venez me raconter ça de bon matin ?" ou encore "et moi j'ai un string à paillettes mais je ne vais pas le raconter aux gens". Elle gardait son air accueillant en toutes circonstances mais avait vraiment l'air destabilisée. Après les quelques secondes nécessaires pour s'assurer de mon effet, j'ai enfin fini ma phrase : "... mais ma clef est restée dans mon pantalon". L'air interloqué a disparu de son visage, et j'ai finalement eu le droit à un sourire et à une clef histoire de pouvoir aller travailler, non sans avoir quémander l'ouverture du portillon parce que bien sûr le badge et la clef étaient en train de s'organiser une journée sieste au son des travaux chez nous.

Oui, je sais, j'aurais pu dire gentiment : "Bonjour, j'ai oublié ma clef chez moi ce matin. vous pourriez m'en prêter une autre ?", mais avouez que ça aurait été bien moins "fun", non ?

Il y a cependant une inquiétude génétique, quant au risque pour Bulle, Crème et Plume d'hériter soit dans leurs gènes soit par la mauvaise influence que j'ai sur elles de ma propension à faire des blagues nulles d'une part et oublier jusqu'à ma tête d'autre part. Pour ce qui est des blagues je nourris encore quelque espoir du côté de Lux qui pourrait sauver la situation(*v), par contre en ce qui concerne les oublis, mardi encore je vous aurais dit oui, jusqu'à ce qu'il fasse un aller-retour à la maison car il avait réalisé devant le boulot qu'il avait oublié... tout son sac (ordi, papiers, etc).

(*) "Rassurez"-vous, aujourd'hui c'est presque 10 degrés de moins et pluie, comme pour presque toutes les régions françaises

(**) si là on doute du fait que je sois informaticienne, j'ai deux clefs USB dans mon sac. Ce n'est pas un signe ?

(***) bon c'était plutôt un pantacourt, histoire de ne pas révéler plus de mauvaise circulation et de défaut d'épilation que nécessaire, mais bon on n'allait pas jouer sur les termes

(*v) quoique, il a déjà trop fréquenté un certain Ours dont les blagues ont immanquablement déteint sur lui, du moins en partie

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Published by Blabala - dans Boulot Délire total
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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 15:33

Comme la mise au pilotis et mon histoire de centaines de milliers de messages envoyés à des gens qui n'avaient rien demandé ont eu l'air de vous plaire, me revoilà avec la suite des aventures de notre liste de diffusion à nous qu'on a qu'elle est non censurée et que même que du coup on y reçoit tout et n'importe quoi.

Aujourd'hui j'ai sélectionné pour vous deux messages parmi plein d'autres bien moins drôles et en général bien plus sérieux. Tout d'abord un petit message qui commence gentiment avec une justification professionnelle, un chercheur étranger travaille sur un projet commun, doit venir à Paris cet été pour travailler à la BNF (Bibliothèque Nationale de France). Du coup, et comme le demander à plusieurs milliers de personnes est toujours plus efficace qu'à une (*), on nous donne les dates pendant lesquelles il cherche l'appartement, avec quelques précisions : il cherche à louer un petit appartement à Paris(**) pour deux adultes et deux enfants charmants de 6 et 3 ans(***). Du coup le petit appartemet doit devenir un 3 pièces avec une chambre de deux lits, voire un 4 pièces. Plus si petit du coup. Heureusement on n'a pas de limite de prix, mais on est invité à lui écrire ou à passer par la gentille intermédiaire en annonces immobilières qui nous a fait suivre ce message.

Ben oui pourquoi pas ? C'est de l'expression libre non ?

On reçoit aussi des annonces pour des colis s'étant égarés (et vue la taille de notre établissement ça ne doit pas être facile à trouver). Parfois on a la description du colis, parfois non, mais alors on a tous les indices permettant de le retrouver : date d'arrivée, lieu où il a été réceptionné, et parfois même une tentative de décryptage de la signature de celui ou celle qui l'a pris. De quoi susciter des vocations de détectives privés. Malheureusement l'histoire nous dit rarement si ces messages ont permis de retrouver lesdits colis ou s'ils servent juste à nous donner quelques instants de lecture relaxante de temps en temps.

Mais ces derniers temps mon message préféré est sans conteste celui-ci. Déjà dès le titre on sent venir la perle rare. "Cliquer pour aider 3 fans de M POKORA [..] à rencontrer leur idole." Et en lisant la suite on se rend compte que non on n'a pas rêvé et que le titre n'est pas une erreur de copié-collé.

Trois adorables petites chipounettes(*v) du collège [...] : C., M. et A.,  rêvent de rencontrer leur idole: M Pokora. 

Là je ne sais pas vous mais moi déjà ça me laisse sans voix.

Nous pouvons les aider a y parvenir en les regardant sur [...] à l'adresse internet [...]

Comment ? Moi simple mortelle je pourrais participer à la réalisation d'une telle aventure ? C'est fou non ?

Plus vous cliquer sur la vidéo, plus elles ont des chances d'aller en limousine à canne !! voir leur idole !! 

En limousine en plus. Non mais c'est pas du petit cadeau hein. Vous êtes convaincus maintenant ?

Et au cas où ce cri du coeur n'aurait pas atteint le notre et où nous n'aurions pas cédé à l'appel de voir une vidéo où fort probablement des filles imitent un chanteur dont je ne peux même pas citer une des chansons, on nous donne des informations sur l'état de santé, fort mauvais, d'une des petites filles dont c'est donc la seule façon de réaliser son rêve. Bon je suis d'accord c'est malheureux pour cette demoiselle, mais malheureux ou pas, touchée ou pas par son parcours, je me demande toujours qu'est-ce que ce &@#$€% message fait sur cette liste de diffusion !!!

 

(*) enfin si quelqu'un sur des milliers le lit effectivement ET si ça ne l'énerve pas de voir de tels messages ici

(**) ça tombe bien, Paris a beaucoup de petits appartements et vu notre métier, les grands sont totalement hors de nos moyens

(***) oui parce que des capricieux brise tout ça séduit vachement moins les propriétaires du coup.

(*v) si ce sont des chipounettes, vous allez craquer, non ?

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 12:26

Bon, vous le savez déjà, j'ai repris le boulot. Oui seulement avant ça j'étais en congé de maternité. Comment ça vous le savez aussi ? Vous avez déjà lu ce blog ou quoi ? Mais bon ne nous dissipons pas, et reprenons le cours de ce billet. Il se trouve qu'une partie de mon boulot consiste à enseigner, et que même qu'on me dit précisément combien de temps je dois enseigner. On me dit aussi que telles heures valent plus et que telles autres valent moins, il faut donc faire des calculs savants pour savoir combien ça compte au final, mais ce sont des additions et des multiplications, avec tout plein d'années d'études derrière moi et une calculatrice(**) je devrais savoir gérer. Mais cette année, étant donné que je n'étais pas là une partie du temps, il est gentiment prévu dans les textes que non je ne vais pas devoir rattraper les cours de toute une année. Même que depuis le mois de juin la règle a changé et clairement à notre avantage. Mais bon juin ce n'est pas loin, et du coup histoire de ne pas me faire taper sur les doigts, et éventuellement de me faire payer les heures supplémentaires que je ne vais pas manquer de faire, je suis allée voir les spécialistes histoire de savoir combien d'heures de cours je suis sensée faire.

J'ai donc envoyé mi décembre un mail à la chef locale du service des ressources humaines. 

Pas de réponse.

Nouvelle année, bonnes résolutions, je passe directement dans le service et vois une autre dame. Je lui en parle, elle ne connaît pas le texte, et puis ce n'est pas elle qui va s'en occuper, c'est encore une autre personne. J'envoie donc le texte pour qu'elle le fasse suivre. 

Pas de réponse.

Je laisse encore passer deux semaines et j'appelle. Ah bon, on ne m'a pas répondu ? L'autre dame (celle qui s'en occupe vraiment mais dont je n'ai pas le numéro) pensait pourtant l'avoir fait... elle va se renseigner.

Juste après ça on me demande de passer signer un papier(***).  Je saute sur l'occasion et je passe voir la mystérieuse spécialiste. Manque de bol elle n'est pas là, elle est à Paris. Quelle idée.... est-ce que les parisiens viennent à Nancy ? Non bien sûr ! Alors ...

Du coup les cours commencent dans moins de 2 semaines, mes collègues aimeraient bien savoir ce que je vais enseigner ou pas, et je ne sais pas ce que je peux faire. Enfin si, je peux faire tout ce que je veux. Ce qu'il y a c'est que je ne sais pas ce que je peux me faire payer :o/

(*) ce titre est une référence à un jeu de société rigolo, jouable avec une Bulle (non, pas Plume, c'était une faute de frappe) et une Crème les bons jours, que je vous recommande si vous ne connaissez pas

(**) enfin une application de calculatrice sur téléphone ou ordinateur, il faut vivre avec son temps

(***) qui dit que je vais gagner plus de sous bientôt, chouette !

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 15:45

Je vous l'ai promis, le voilà. Vous n'en vouliez pas ? Tant pis pour vous, vous n'avez qu'à attendre le prochain billet. Et le titre ? Il se trouve que la version anglaise de tire-lait se traduit littéralement par "pompe à sein". Super poétique. Et qui pompe mieux que les Shadoks ?

Comme je vous l'ai donc dit, je continue à allaiter Plume même avec la reprise de boulot. Je pourrais ne plus le faire que le soir et le matin, mais comme je pense que c'est plutôt bon pour elle et comme ça se passe bien et comme je suis obstinée et comme je l'ai fait pour ses deux grandes soeurs jusqu'à leurs six mois environ, je réitère. L'avantage c'est qu'avec le congé long du troisième bébé plus mes vacances la miss a 5 mois et donc si je veux m'arrêter à ses six mois il ne me reste plus que 3 semaines(*).

Je l'allaite donc à plein temps. Enfin quand je dis allaitement c'est à distance. Il y avait bien la possibilité de le faire sur place à la crèche mais soit il faut avoir un vélo(**) soit ça prend pas mal de temps à faire l'aller-retour et si vous avez suivi je n'en ai pas encore beaucoup, du temps. Et je n'ai pas entendu parler de l'installation d'un pipeline pour livraison directe à la crèche(***).

Par contre, pour l'installation je ne dois pas me plaindre. Comme je ne sais pas quel règlement impose aux entreprises et compagnies de plus de je ne sais combien d'employés d'avoir une salle prévue pour l'allaitement et de laisser à leurs employées qui le souhaite des pauses de 30mn pour allaiter, mon boulot me fournit une salle pour tirer mon lait. Et pas n'importe quelle salle :

- une avec une porte qui ferme (*v)

- sans vis à vis(v),

- chauffée(v*),

- avec un fauteuil(v**),

- un frigo (*x)

- une salle d'eau attenante(x) 

- et le Wi-Fi(x*)

Et c'est énoooormément mieux qu'avant où j'avais tenté une fois d'aller à l'infirmerie faute de mieux, et où l'on m'avait fait aller dans une salle avec un mur vitré et non verrouillée. Ben oui quoi je n'avais qu'à… tourner le dos à la vitre, super pour se détendre !!! Heureusement que dans mon bureau il y avait un Man in Black qui très gentiment(x**) prenait un peu de boulot et allait se prendre un café deux fois par jour, sinon je crois que les filles auraient eu du lait artificiel bien plus tôt... Bon je n'ai pas eu de protestation de sa femme à propos des effets dévastateurs d'une surdose de caféine alors on va dire qu'il y a bien survécu.

Du coup deux fois par jour je descends deux étages à pieds(x***), m'installe, alllume la machine, me rends compte que c'est mal branché ou il manque un bout ou mon T-shirt s'est glissé là où il ne faut pas et romp l'étanchéité du système(x*v), débranche, refais, rebranche pour enfin me vautrer dans le fauteuil avec mon ordi pour écrire ces mots. Enfin ça c'est quand je n'ai pas répondu à des messages pendant trop longtemps et je n'ai pas besoin de compenser en emportant un article de boulot à lire pendant ma "pause". Puis vaisselle, rangement et retour au boulot, détendue et motivée. Youhouhou. Oui bon ça c'est sans compter l'ocytocine générée pendant l'allaitement, qui permet de se détendre et de remonter faire la sieste dans son bureau(xv)

A côté de cela j'ai une pensée émue pour certaines mamans, aux Etats-Unis, terre de progrès s'il en est, qui, après deux longues semaines de congé de maternité(xv*), reprennent le boulot en ayant entendu partout qu'il fallait continuer à allaiter pour être une bonne mère. Imaginez une seconde : votre corps ne s'est clairement pas encore remis de la naissance, vous passez des nuits complètement hachées, bien sûr on ne relâche en rien la pression au boulot "fautpasrigolervousvouliezl'égalitévousl'avez !" et en plus de ça il faut trouver le temps de tirer son lait. Moi à côté avec les 5 mois de Plume et la salle partagée seulement à deux, c'est le grand luxe !

(*) z'avez vu, je me connais, je ne m'engage en rien, "on verra". Mais bon avec la reprise des cours ça risque d'être un chouïa plus compliqué.

(**) et là comme ça dans le tram bondé en plus de mon sac de boulot, du sac à dos de transport de lait et de Plume en porte bébé je ne le sens pas trop, va savoir pourquoi, et puis janvier à Nancy, bon ce n'est pas le cas mais on me prédisait des températures négatives et de la neige donc dès le début j'y croyais moyen

(***) là ils abusent. Ils pourraient, c'est même en pente dans le bon sens !

(*v) enfin sans la clef les gens ne peuvent pas entrer, reste à savoir qui a la clef

(v) sauf si quelqu'un va dans une cour normalement inaccessible et colle son nez à un hublot caché quelque part

(v*) je ne sais pas qui a poussé le convecteur au max alors que c'est écrit sur un papier au mur (complètement replié sur lui-même et donc illisible (tant mieux)) que c'est interdit, mais je le/la remercie secrètement

(v**) bon le dossier dudit fauteuil est assez fatigué et donc pour ne pas risquer la galipette arrière par surprise(v***)mieux vaut l'adosser au mur

(v***) et avec les tuyaux du tire-lait ça pourraît être assez difficile de s'en dépêtrer

(*x) oui comme ça du coup on ne se ballade pas avec son pot de lait dans tout le bâtiment, et on ne le met pas là où les collègues risquent de le prendre pour du lait de vache et le mettre dans leur café. Pas que ce serait mauvais, c'est un peu sucré, mais j'aurais un peu envie de leur arracher les yeux.

(x) pas que je veuille prendre une douche, mais le lavabo est pratique pour faire sa vaisselle

(x*) ou comment être à la fois branchée et connectée, et écrire des billets sur son blog en guise d'activité destressante pendant qu'on tire son lait. Au passage un graaaand merci à MelaPomme qui me permet justement d'avoir les mains libres et de profiter du Wi-Fi ;o)
(x**) ou par peur de représailles physiques ou psychologiques, au choix
(x***) voire les remonte et les redescends parce que forcément j'ai oublié quelque chose et que mon bureau est tout là-haut au bout du couloir
(x*v) non ce n'est pas compliqué, c'est juste que j'ai du mal
(xv) en plus c'est même pas vrai, je ne sieste pas après. Avant par contre...

(xv*) post accouchement bien sûr, nul besoin de se reposer avant, ça se saurait

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Published by Blabala - dans Boulot
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